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« "Ciel, où est ma Chaussette ?" ! | Main | Steve Jobs Démissionne de son Poste de CEO : my Take ! »

August 23, 2011

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Comments

Pour le mot de la fin, ON VEUT DES NOMS :)

Bah, non je peux pas citer...

Mais on va surement en entendre parler a court terme...

Pour le mot de la fin : Groupon peut être ?

L'herbe est toujours plus verte ailleurs et c'est le grand complexe du prestataire qui se dit que s'il fait pour les autres il saura faire pour lui.
L'inverse est peut être plus facilement vrai, le ecommerçant qui devient prestataire de services ou agence web ;-)

Parfaitement d'accord avec les interprétations qui sont faites sur ce "projet type".

@Benoit, non, pour Groupon on parlerait plutôt de centaines de M€...

J'évoque une start-up française...

Si c'est pour gagner de l'argent et revendre avec une bonne plus-value, 100% d'accord avec toi Michel, c'est hasardeux sauf niche spécifique.
En revanche, je pense qu'une boutique "laboratoire" peut être un vrai plus pour une webagency, pour tester de nouveaux outils et suivre en temps réel ce qui se passe chez un e-commerçant. Toujours intéressant pour mieux convaincre les clients...

Le concept de "laboratoire" est intellectuellement séduisant en effet, mais pour qu'il marche ce laboratoire, il faut quand même jouir de certains avantages concurrentiels dans le secteur choisi...

Je pense qu'un responsable d'agence sera quand même plus à même de maintenir et promouvoir une boutique que n'importe quel client lambda.. Et lorsque on le fait pour nous, nous déployons forcément plus en R&D, en innovation qu'on le ferait en tant que prestataire.

Si l'agence a du temps et du cash, le concept laboratoire (si c'est bien fait), ne présente que des avantages, et il est nul besoin à mon avis d'avoir des avantages concurrentiels dans le secteur choisi.
Sans aller vendre à perte, il n'est pas non plus nécessaire de faire des profits, et ca peut justement permettre d'acquérir une certaine base, un certaine volume.
Du coup, il peut même monter plusieurs sites en parallèle, voir celui qui a le plus gros potentiel/rentabilité au bout de quelques mois, et ensuite en faire son business principal à moyen ou long terme.

@ Michel L'avantage concurrentiel est un point essentiel que tu as maintes fois abordé dans tes posts, et dans tes ateliers entrepreneurs ! Et là, on est dans le domaine du marketing, qu'on soit on ou off line, c'est le gage de la pérénnité et de la rentabilité !

un e-marchand qui a levé des millions d'euros et qui faisait rêver il y a 2 ou 3 ans, c'est soit un site de ventes privées, soit un site de chaussures. Je me trompe ?
Bon après il reste encore plusieurs possibilités dans chaque catégorie...

au passage quel est le rapport entre ton exemple de webagency et cette déconfiture ?

(sur le fond je te rejoins, il y a surement mieux à faire en partant d'un core-business de webagency que de démarrer un e-commerce qui demande plein de nouvelles compétences et assure un retour sur invest assez difficile)

Un Post excellent Michel. Savoir ce qu'on sait faire et le faire bien. A fond. Avec Passion et différence. Avec un client au coeur de la démarche.

Chez Altics on teste (en Labo ou à distance) puis on améliore l'e-merchandising des sites marchands (à la performance). 15 livres blancs e-Commerce à télécharger pour celles et ceux que l'e-Commerce intéresse > http://bit.ly/qv5P6w :)

/Olivier

ah j'ai peut être oublié le business de la pièce auto qui avait bcp le vent en poupe en 2009...

C'est dans les libres blancs d'Altics de faire de la pub sur les blogs des autres ? parce que là c'est déplacé non ?

+ 1 avec Jacques.

Merci pour ce post Michel. Il faut admettre que c'est rageant de penser qu'on a toutes les cartes en mains mais de devoir se résoudre à ce réalisme.

En poussant la réflexion jusqu'au bout, quel est le conseil pour votre ami ?
Investir ce cash pour proposer de nouveaux produits ou services à ses clients existants ?
Ou bien se dégager du temps pour explorer une nouvelle activité qui lui redonne du plaisir (hors e-commerce) ?

Apres reflexion je crois que tu fais allusion a MyFab ou l'un de ses clones...

Bon les amis, non, je ne dirais rien, du moins pas avant que la transaction soit publiquement faite.,,

Ce que je voulais juste illustrer, c'est pas parce qu'on leve des millions et que le modèle fait rêver qu'on ne peut pas quelque temps plus tard se planter totalement....

L'ecommerce, c'est vraiment dur, il fait etre très très pointu dans l'exécution et ça ne supporte pas l'a peu pres et le manque de rigueur dans l'exécution

en tout cas si ton ami ne sait pas comment utiliser et faire fructifier son argent, tu peux toujours lui passer mon Exec Summary :o)

L'ami en question a aussi réfléchi à investir ou racheter un site déjà existant, histoire de gagner du temps :-)

La solution "laboratoire" est aussi clairement envisagée. Au moins, si on se plante, on pourra se dire que c'était juste pour tester :-)

Bonjour,

La question de la rentabilité est d'autant plus forte avec la maturité des leviers webmarketing qui induisent une hausse de coût d'acquisition client.

Ceci dit, pour nous, tout ou presque est mesurable.

Grâce aux données agrégées des différents clients, une web agency a beaucoup d'informations pour sélectionner son activité et réaliser ses projetions et définir ses objectifs.

Avec plus de trois ans de gestion de campagnes majoritairement pour des PME, je comprend la tentation après avoir vu des clients passer de 10 000 € de CA par mois à plus de 200 000 €.

En fait, avec l'expérience, je pense que faire ce choix induit surtout de savoir s'entourer pour les différents métiers d'un e-marchand : achat, logistique, marketing en plus d'avoir le financement pour lancer la machine.

Joli challenge.

"l'eCommerce, c'est un métier dans lequel bien peu de gens gagnent de l'argent !"
Peu de gens gagnent beaucoup d'argent, mais un grand nombre de personnes gagne des sommes intéressantes grâce à l'e-commerce, il n'y a qu'à voir le nombre de boutiques sur eBay...

C'est les challenges et l'envie de se lever chaque matin qui nous font tous avancer !

Nous sommes un peu dans dans la même situation que l'Ami (enfin avec moins de cash, et moins de temps), et nous nous lançons !

je ne comprends pas pourquoi les web agency n'ont pas l'air de s'intéresser plus que ça au mobile qui est une extension assez naturelle de leur business et surtout en plein croissance avec des marges a priori supérieures à celle du web (disclaimer : je travaille dans le secteur du mobile)

remarque pour les 2 derniers commentaires : un "gros" CA ne fait pas une bonne rentabilité pour autant...

Tiens, c'est exactement mon histoire ça!

J'ai quitté mon agence Web pour me lancer dans le e-commerce (un produit de Web analytics).

Et tu sais quoi? Tu as raison dans tout ce que tu affirmes. Ça sera tout sauf facile et toutes les chances sont contre nous.

Mais si c'était facile, tout le monde le ferait, non?

Et puis le e-commerce, ça permet de construire de la valeur et des revenus récurrents.

Si ton ami cesse de faire des sites Web, il ne fait plus de fric. Du e-commerce qui fonctionne, le fric entre même si on boit un pina-colada sur une plage au Mexique.

Excellent billet ;)

Et un e-commerçant qui lancerait une agence Web ? On lui dit quoi ?
Après tout, il a l'expérience de ce qui marche et de ce qui ne marche pas, et puis au moins, il va dans le bon sens : pas d'argent -> + d'argent ;o)

Mais c'est vrai, faut pas y aller. Non vraiment faut pas. Le problème, c'est qu'on peut pas s'en empêcher. Après de deux choses l'une : soit on jouit des clés de succès citées plus haut, soit c'est une vraie passion, qui compense largement la baisse dramatique du niveau de vie. Ah ben oui, on va plus au resto tous les deux jours, c'est sûr, et on roule en 406 de 2004 dont la clim est tombée en panne il y a moult mois. Mais on s'éclate !!

pour la start up en perdition : myfab ou un clone à coup sur... leur modele ne favorise pas le repeat business et attendre 3 mois pour une poubelle... Gros buzz au début donc beaucoup de commandes puis levée de fonds, mais les clients se lassent vite !

Bien d'accord avec Linda sur les models myfab like

@l'ami ;-)

Racheter te permet de gagner du temps mais ne regle pas le pbm de l'avantage concurrentiel ! Y a que ça de vrai sur le moyen
/long terme !


Que je suis content de voir enfin la raison revenir en premiere ligne
Que de contre verités énoncées toutes ces années tout de même !
Le vrai pb du e commerce c'est le marketing fait par les web agency qui promette tout et n'importe quoi à leur client, ils finissent par y croire eux même... Je n'ai qu'un mot à dire : essayez, vous apprendrez toujours quelque chose


Merci michel

C'est le syndrome agence. Toute la journée on rencontre/échange avec des ecommerçants. On connait tous, un ancien d'agence (et souvent le même...) qui s'est lancé et s'en sort bien. Je comprends que l'expérience soit tentante ! Faut nous pardonner :)

Je parie pour Groupon, pour l'allusion :-)

Re non pour Groupon Anne-Christine ! Je visais une Societe française...

oops, désolée Michel, j'avais zappé ta précédente réponse :-)

Comme un comparateur de prix

En fait y a un paquet de monde dans l'e-commerce qui faisait rêver en 2009 et qui est en pleine déconfiture aujourd'hui ! :-D

ah c'est bon j'ai trouvé, au sujet de la start up en pleine déconfiture, c'est achatvip : http://www.journaldunet.com/ebusiness/commerce/achatvip-en-redressement-0911.shtml

Je ne suis pas sur que AchatVIP était un modèle qui faisait rêver il y a qq années...

Yes Daniel !

Quand l'aventure parait facile c'est que soit il y a des barrieres mal perçues, mais tot ou tard bloquantes, soit la profitabilité est faible.
Je dirais que les opportunités pour le E-commerce sont les niches non explorées et la mobilité (cycle d'achat bouleversé).
Les menaces: concentration, intégration verticale dans la filière (pourquoi un e-logisticien ne sortirait pas un site de vente low-cost pour la meme marchandise?), nouveaux modeles éco.

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