La problématique du financement de la croissance d'une start-up est complexe, et une levée de fonds avec des VCs est une solution, mais ce n'est ni la seule ni toujours la meilleure.
Le business model du leveur de fonds repose sur une commission prélevée sur la levée (entre 2 et 7%). Aussi, quand l'entrepreneur vient le trouver, il ne lui sera pas forcement naturel d'expliquer honnêtement et en toute transparence qu'une levée n'est qu'une option parmi d'autres, que ce n'est pas forcément la meilleure pour l'entrepreneur, comme il ne sera pas non plus enclin à minimiser la taille de la levée si cela fait du sens (tel cet entrepreneur voulant initialement 3M€ qui a finit avec une levée à 2 chiffres en M€).
Et puis, pourquoi chercher à comprendre intimement la problématique de l'entrepreneur, à comprendre la qualité intrinsèque de son modèle et sa pérennité dans le temps, ce qui compte c'est de placer le dossier, de le vendre. Si un dossier est sexy, par exemple parce qu'il s'inscrit dans un engouement de la part des VCs (ie les clean techs actuellement), que sur le papier l'équipe est crédible, et bien c'est tout bon.
En d'autres termes, les intérêts long terme entre l'entrepreneur et le leveur de fonds ne sont pas toujours forcément alignés, d'où un problème intrinsèque. Mais celui-ci n'est pas spécifique aux leveurs, tous les acteurs spécialisés dans une certaine source de financement sont concernés. SI vous allez ainsi voir un introducteur en Bourse (il y en a un bien connu), qui lui prend aussi une commission sur l'introduction et les capitaux levés/placés, le problème est le même : il va naturellement pousser à l'introduction, même si ce n'est pas in the best interest de l'entrepreneur.
Alors, pour vraiment oeuvrer dans l'intérêt de l'entrepreneur, il faut d'une part être à même de comprendre intimement sa problématique tant
économique que personnelle, et d'autre part être à même de lui proposer toute une palette de solutions :
levée de fonds, dette bancaire, IPO, etc.
J'avais expliqué cela à Pascal et nous étions finalement bien d'accord sur le fond, lui-même réfléchissait sur ce sujet depuis quelques années maintenant.
C'est donc fort du constat qu'il y avait besoin d'une offre globale qui aille
vraiment toujours dans le sens de l'entrepreneur, que Pascal a décidé de
quitter ses compères d'Aelios Finance pour créer cette offre au sein de Global Equities.
Global
Equities, fondée par Gilles Boyer qui est lui aussi un entrepreneur possède tous les agréments très difficiles à obtenir (AMF,
Banque de France) nécessaires pour créer l’offre sur laquelle Pascal
entreprend.
En plus de proposer maintenant une offre globale et transparente (private equity - bourse - dette,
etc) qui répond au mieux aux intérêts de l'entrepreneur et de ses actionnaires,
Pascal essaye aujourd'hui avec son équipe d'apporter aux entrepreneurs toute l'intelligence
qui fourmille chez Global Equities : celle de gens des desks actions, de l'équipe d'analystes
et une intelligence macro grâce a Marc Touati.
Global Equities sait faire une petite levée de 500K€ (quasi forcément à perte pour eux)
si elle s'avère nécessaire et pertinente initialement pour l'entrepreneur. Et
ils peuvent monter jusqu'à 35M€ (même si historiquement Global Equities a déjà
levé jusqu'à 150M€ en Bourse).
Oeuvrant toujours dans l'intérêt des entrepreneurs, l'offre de Bourse de Global
Equities va ainsi aussi dans les deux sens, ils peuvent introduire une société (quand c'est
l'intérêt de l'entrepreneur qui veut continuer l'aventure et quand la bourse paye mieux que le
PE), mais aussi la délister (quand l'entrepreneur veut finalement vendre ce qui
n'est pas facile quand on est sur Alternext).
Le "mieux" pour l'entrepreneur peut varier dans le temps,
et Global Equities sait faire, et s'adapte.
Je ne peux que saluer la pertinence et l'honnêteté de la démarche.
Recent Comments