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« From a Garage to 300,000 Employees : Foxconn ! | Main | Le Commerce, Ca Paye sur le Terme ! »

August 22, 2006

Comments

quelle definiton pour un client bien stable sur le net?

dans les 20 % des price insensitive quel %age vient de la force de la marque?

est ce que la repartition entre les trois catégories de client est fondamentalement différente que dans le monde réel avec la possibilité de comprarer en un client d'oeil?

pour la victoire d'apple , dell "a tenu" pendant une période d'environ 20 ans !

faible marge, une manière d'entrer sur le marché, pas d'y rester... comme pour Foxconn.

François Albert,

POur la 1ère question : Photoways a de très nombreux clients stables. On est bien plus cher que les autres en fond de rayon pour les tirages, mais les clients restent car la qualité est là, ils savent qu'en cas de pbm il y a tjs quelqu'un (à commencer par le Fondateur qui est customer obsessed !), que de temps en temps il y a des promos super intéressantes, et enfin que leurs photos peuvent aussi servir pour des produits uniques. Bref, on leur apporte ce qu'ils veulent ! POurquoi s'eennuyer à changer de crèmerie pour économiser 3 sous ?

La 2ième question se mord la queue : les 20% de price insentive prennent d'office la marque car elle rassure apportant, normalement, une garantie de qualité et de consistance. C'est donc de la marque à 100% par définition.

POur la 3ième question : un humain reste un humain fondamentalement. Le web permet bien entendu des comparaisons bien plus faciles entre marchands, donne une prime évidente d'entrée aux fournisseurs de petits prix (nous le savons avec PixDiscount), mais comme tu le dis, le prix permet d'entrer sur un marché, pas d'y rester. Enfin, le tirage est une commodité en grande partie, donc la théorie de la valeur différenciante est plus difficilement applicable.

"consumer obsessed": indeed ;-0)

la complémentarité de l'offre du groupe via pixdiscount (moins cher) permet que pour le fondateur, le resultat soit le même. seul le mode de captation du client est différent. ( tout comme la marge ).

oui, c'est vrai pour la seconde question, car on se souvient de la qualité du service (sous ses différentes composantes) via la marque ... ;-)

et je comprend pas la dernière phrase...

"tirage de photo = service de grande conso donc avant tout différencié via le prix et non la "added value" du produit" ? am i right?

Yes, indeed. Les Britanniques, (Marks & Spencer, que j'ai fréquenté de près pendant quelques années...) avaient développé le concept de "value for money" (j'en veux pour mon argent).
Après, effectivement, on cherche à stabiliser cette relation au client. Dans notre business model qui démarre (www.surunbanc.fr), on croit au double impact internet + marketing de réseau (vente à domicile) pour créer cette relation singulière avec nos clients sur un produit original. Le pari est de bien maîtriser ces deux métiers (off et on), mais in fine la question essentielle reste pour moi: la satisfaction de nos clients.

Merci Christophe et bienvenue sur ce blog ! C'est la 1ère contribution je crois ?

Oui. Tout à fait... présent depuis quelques mois sur le net, je m'intéresse avec fascination aux interactions blogs-sites-commerce...
A bientôt sans doute...

Le canal "Internet" est passionnant en terme de distribution : réactivité immédiate, dialogue direct avec les consommateurs, etc !

Assez d'accord sur la répartition. Vous oubliez cependant le segment des 10% pour qui la variable "qualité", réelle ou perçue (mode, etc) n'est pas mise rationellement en perspective avec le prix. (Luxe, marques emblèmatiques, etc)

Donc 20-20-50-10 en volume, et bcp plus en valeur.

Je découvre 24h00 ! A priori, ça ressemble à un Venteprivée non ?

PS: Patrick Robin est en effet un vrai pionnier. Il avait lancé le premier magazine papier consacré au Net...Internet Reporter en 95/96 (je crois avoir gardé tous les numéros) et Imaginet, le premier ISP à prix raisonnable.

Ca fait plaisir de revoir Patrick Robin parmi nous. Un autre papie du web qui revient, c'est cool ! ;-)
Pour ce qui est des modèles purement liés à l'avantage prix, ce n'est pas non plus ma tasse de thé. Mais ce qui est certain, c'est qu'il y a de la place pour tout le monde. Dans le monde réel, et sur le marché de la chaussure, on voit tout de même globalement les distributeurs essayer de monter en gamme pour améliorer leurs marges et leur rentabilité (cas d'André, Eram, ...). Et dans le web, Fnac.com s'en sort bien fasse à tous les CDiscount et autres Rueducommerce qui se battent beaucoup sur les prix.
Je croie aussi que ça dépend beaucoup du produit en question. Cela dit, les modèles discount fleurissent sur le web et il me semble que la saturation est proche !

La FNAC a généralisé hier le retrait en magasin. Ce qui procure un avantage compétitif durable car jamais des pure-players Internet n´auront une telle couverture. Les consommateurs sur fnac.com que nous sommes s´y retrouvent donc: certes ils paient une (petite) prime à la marque, mais font l´économie des frais d´envoi.

Jeremie B.> merci beaucoup! Le nom Patrick Robin me disait effectivement quelque chose (et j´allais le googler, c´était en première page de ma to-do-list). Je lisais aussi Internet Reporter (ça n´avait pas tenu tant de temps que ça si je me souviens bien), c´était la belle époque des modems 1200bps));

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