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« What Constitutes a Click ? | Main | "Le Jackpot du Web Communautaire !?" »

August 05, 2006

Comments

Mon coeur balance, je vais aller faire un petit tour dans le web2.0 ... la suite bientôt ;-)

Quand à l’analyse de Marc Simoncini, je la trouve un peu trop rapide. Parler de bulle pour le web2.0 est un peu fort, il n’y a pas les mêmes investissements ni les mêmes introductions en bourses qu’a l’époque de la bulle 1. Quelques services du web2.0 sont quand même très intéressants (Digg, Netvibes..) et nous n’en sommes qu’au début, alors oui, il faut trouver le modèle mais comme tout service du web, il a bien fallu commencer sans rien (google ne gagnait rien avant les adwords, Yahoo a d’abord construit son audience avant de gagner de l’argent avec de la pub..).

Ce n’est pas le même esprit, mais si tu trouve une boite qui propose un service apportant une véritable valeur ajoutée à l’internaute, cela peut être encore plus passionnant et motivant que de l’e-commerce.

Hubert, en effet, tu te prépares à faire du web 2.0 !

Je ne vois pas pourquoi "apporter un service à véritable valeur ajouté à l'internaute peut être encore plus passionnant et motivant que l'e-commerce ?". Pourquoi rejettes tu ainsi ce qui t'as nourris ?

Fondamentalement, tout est motivant et passionnant quand on fait un bon business qui rencontre un marché non ?

Maintenant, l'équation est extrêmement simple et est la même que pour le commerce : il y a un marché, et ce marché a ses limites, même s'il est en forte expansion (aussi bien en nombre d'internautes que du temps passé sur Internet).

Le nombre d'internautes et le temps qu'ils passent sur le web est limité. C'est aussi simple que cela. On est pas dans une spirale vertueuse sans fin, on est dans un marché !

Il y a un rush pour des applications web 2.0 gratuites pour l'internaute mais NE REVONS PAS, 95% ne réussiront pas tout simplement car elle ne capteront pas assez de traffic. Netvibes fait sans doute partie des 5% avec son trafic vraiment étonnant.

Se battre pour imposer un application web 2.0, c'est se battre pour tenter de capter une part du traffic, essayer de prendre quelques minutes à l'internaute dans sa journée et de son surf sur le web, temps qu'il ne passera pas ailleurs. Les concurrents sont les applications/services visant le même but, capter aussi un peu du temps de l'internaute, temps qui est limité, je le rappelle.

C'est exactement pareil que de se battre sur un marché pour vendre ses produits (physiques) mieux et plus que les autres.

Sinon, oui le principe Netvibes (et de ses nombreux concurrents sur le plan mondial) est très intéressant et apporte clairement une valeur ajoutée à l'Internaute.

Maintenant, back to e-commerce, il y a encore beaucoup à faire, voire énormément ! Je pense moi qu'on peut réellement réinventer le commerce avec les outils et les applications du web 2.0, ce afin d'apporter aux consommateurs une superbe expérience d'achat.

Je me réjouis quelque part de cette craze vers le web 2.0. (ton commentaire comme quoi des applications web 2.0 seraient plus passionnantes que le commerce est symptomatique), car ça laisse une autoroute aux épiciers comme moi qui ne cherchent qu'à apporter des produits et des services bien concrets et réels, de la meilleure façon possible, via le web.

Pour revenir sur Marc, on ne peut que lui donner raison de suggérer aux firmes du web 2.0 de savoir comment gagner de l'argent !!

Je ne dis pas que le e-commerce n’est pas passionnant, loin de là, il y reste encore pas mal de chose à faire. Il se trouve que le web2.0 qui est en pleine effervescence est basé sur une énergie créative plus forte que le e-commerce.

Bien entendu, toutes les applications web2.0 ne rencontreront pas le succès mais la grande majorité ont été créés par des jeunes ayant la capacité de les réaliser eux-mêmes ou en investissant très peu, même s’ils se plantent, la valeur ajouté de l’expérience leur permettra de trouver un bon job par la suite. C’est la dure loi de la création d’entreprise, c’est un peu plus risqué dans le web, mais la réussite y paie plus !

Les applications du web2.0 auront des répercutions sur le e-commerce, tant sur la structure et navigabilité des sites, que pour y accéder. Ce n’est pas le tout d’avoir une belle boutique, il faut que la rue dans laquelle elle se trouve soit facile d’accès, agréable et rapide. Le web2.0 et Netvibes (puisque tu prends cet exemple) contribueront à structurer le web qui en a quelque peu besoin, et rendront donc la fameuse rue plus agréable.

Tu es un commerçant et tu t’en défends, j’ai un profil peut-être un peu plus techno que toi, plus « touche à tout ». Ne te méprends pas, j’aime le e-commerce.

Yes, un commerçant n'est pas forcément un techno, et vice-versa !

Moi, je prends mon pied avec le commerce, vendre des beaux produits contre monnaie sonnante et trébuchante, et aussi innover dans ces mêmes produits !

Il y a un aspect que Marc a oublié, le web2.0 developpe beaucoup d'applications qui ne sont pas forcement destinées à gagner de l'argent mais à être revendue pour enrichir un service déja existant comme Writely chez Google, imaginons que Cocoments soit achetée par Typepad... reste le mystere Youtube...

Mais bon, je sais que je reviendrai à l'e-commerce un jour, j'aime trop ça !

Donc, tu pars de l'e-commerce ponctuellement, quand est ce que tu pourras nous en dire plus ?

Michel/
Selon vous une structure d'incubation devrait être dotée de quel niveau de cash (<€5M ou plus proche de 10)? combien d'actionnaires?

@J., drole de question, tout dépend de ce qu'on vise ! Mais j'aurais plutôt tendance à vouloir partir sur 10M€...

à priori, ce qui est à viser du TRI, de la répartition du risque, pas de pb de recap...pour de l'e-commerce, je pencherais plus pour des profils d'investisseurs plus brick&mortar (5/6 maxi pour 10M) que venu du web...

Oui (pour le profil)

Des hommes concrets, proche du peuple et des techniques de commerce.

On en reparle next week.

L'avantage du e-commerce c'est que l'on se confronte a la réalité depuis le démarrage.

Réussir à convaincre un client est plus difficile mais aussi plus valorisant quand on réussit que convaincre un utilisateur qui ne paye pas.

Ceci dit je trouve le propos de M.Simoncini un peu extreme (mais c'est ce q'il faut pour se faire remarquer dans la presse non ?)
Je paye pour des services comme Flickr ou Typepad et il y en certainement d'autres pour lesquels je n'hésiterais pas à diminuer mon forfait 3G inutile, afin m'y abonner

Marc ne fait que répéter que les services gratuits web 2.0 doivent vite trouver un modèle.

Je ne vois pas en quoi il est extrême !

Daniel, en effet, je trouve ça vraiment excitant d'arriver à convaincre un client de sortir son portefeuille pour acheter un produit qu'on lui propose.

Mais je ne rejette pas le web 2.0 et ses services gratuits, j'insiste juste sur le fait que c'est un autre mindset, un autre challenge, et que celui-ci me convient moins que l'e-commerce, question de sensibilité.

Il y a des gens bien plus talentueux que moi pour faire rêver sur les applications gratuites et le potentiel de trafic sous-jacent.

Il ne faut pas demander à un commerçant d'exceller dans l'art de vendre gratuitement !

De même, il ne faut pas demander à un technologue du web 2.0 de bien sentir comment allez chercher l'argent du consommateur par des produits et des recettes commerciales.

Chacun à sa place !

"Ils ont abandonné toute idée de faire payer l'utilisateur. On peut le comprendre.."
C'est un peu radical: Je ne crois pas que toutes les boites 2.0 aient abandonné cette idée ni définitivement, ni pour tous les utilisateurs

et puis certaines de ces technologies finiront aussi par faire le bonheur de e-commerçants.
Je suis curieux de découvrir ce que sera Wikio shopping par exemple...

"De même, il ne faut pas demander à un technologue du web 2.0 de bien sentir comment allez chercher l'argent du consommateur par des produits et des recettes commerciales."

Je te trouve un peu radical Michel. Il est bien évident que le modèle du e-commerce est bien défini (objets ou services à vendre), mais heureusement que Larry et Serguei se soient lancés sans business plan, heureusement que Kelkoo ait trouvé sons business model, tout comme la gratuité des emails, car finalement, si le e-commerce est aussi florissant, c'est sans aucun doute grâce à la combinaison des 3 applications que je viens de citer.

J'estime qu'il est possible de prendre autant de plaisir dans le développement d'une application apportant un "plus" à l'internaute qu'en ouvrant une boutique d'e-commerce. La vision de satisfaction clients que nous prônons peut tout à fait être appliquée dans un service web2.0

Je trouve les réponses de Marc trop négatives et surtout trop faciles... comme je le rapelle, il n’y a pas que l’internaute qui est prêt à payer, ce ne sont pas les utilisateurs d’iFrance qui ont enrichi Monsieur Simoncini, mais plutôt la société qui a racheté iFrance.

"De même, il ne faut pas demander à un technologue du web 2.0 de bien sentir comment allez chercher l'argent du consommateur par des produits et des recettes commerciales."

Je persiste et signe Hubert !!

Etre un "commerçant", c'est un métier très spécifique ! C'est tout ce que je veux dire.

Pour Marc, c'est justement parce qu'il a été enrichi par Vivendi qu'il peut d'autant plus prendre du recul, critiquer les excés, sans qu'on le taxe d'être biaisé ou frustré !

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