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« User-Generated Content et E-Commerce : Teasing ! | Main | Apple vs Nokia, le Début de la Bataille ? »

August 09, 2006

Comments

Le parallèle permanent entre e-Commerce et magasins Brick & Mortar est très parlant. Mais je pense que la boutique électronique (le site) doit être encore mieux agencée que la boutique réelle ne doit être achalandée. En effet, l´absence de contact humain (donc de chimie) et d´obligeance au moins de courtoisie vis-à-vis d´un vendeur en face de soi, rend les internautes bien plus objectifs: ils s´informent eux-mêmes auprès de sources multiples au lieu de demander conseil à un vendeur unique (qui plus est, ce dernier ne partage pas forcément les intérêts de l´acheteur), comparent les prix, ils peuvent passer en un clin d´oeil d´un e-magasin à un autre, etc.

Le e-Commerce est un business difficile qui suggère une réelle sensibilité-client. Avec le recul, il n´est pas étonnant que tous les marioles de la bulle se soient cassés la figure. Même s´il est très, trop facile de dire cela quelques années après...

Jérémy, je te donne raison à 200% et t'invite à reprendre 1 par 1 tes points et pour voir justement quoi faire sur chacun.

Le e-commerce est du commerce avant tout, autrement dit l'art de convaincre une personne d'ouvrir son portefeuille avec plaisir !

C'est facile à exposer comme problématique, mais cela fait appel à une foultitude de choses derrière, techniques, psychologiques, financières, etc...

Et, en effet, l'absence de contact physique génère pas mal d'autres problèmes, mais la problématique reste la même. On l'aborde juste avec des outils et des techniques diférents.

Sinon, fondamentalement, la psychologie du e-consommateur n'est pour moi pas différent du consommateur.

Son comportement et ses possibilités par contre le sont, ce en raison de la facilité à se déplacer d'un marchand à l'autre, à comparer les prix, à se renseigner en un rien de temps sur ceci ou cela, etc...

pour aller dans ton sens jeremy, il y a aussi le bouche à oreille qui va gradissant avec l'air du 2.0 et du "all social" ( je veux dire le partage de l'info, la philosophie "tell a friend", le word of mouth, la recommendation, etc ...)

que l'on a dans le brick and mortar mais décuplé sur le net. et cette ère du "all social" ne fait que commencer. dans qq années les internautes auront réellement le pouvoir. Marques, attention! Ce qui rédéfinit les cartes de tout. Encore une fois, excitation et peurs seront présentes.

quel plaisir de tels articles! synthétique, clair, propices au débat, ... à l'amélioration par la "communauté"...

one more time, vive les blogs! aller au boulot, maintenant! ,-)

Si avec tout cela Michel ne nous prépare pas une API PhotoWays pour que l'on puisse le Mashupeer alors la je mange mon chapeau (virtuel) ;=)

Michel, si tu t'engage sur cette voix soigne la documentation de l'API.
Dernièrement j'ai bossé sur l'interopérabilité entre un "machin" qui communique avec un "truc" por acceder à un "bidule" (je reste vague pour des raisons de confidentialité)

La doc était si mal foutu que cela a créé une tonne de problèmes

Dans le cas d'un mashUp, si la doc est mauvaise les dev (développeurs) vont abandonner ou produire un truc "pas génial"

Pour avoir envie de faire du "super bon" il nous (les développeurs) faut des outils bien ficelés

Donc une doc léchée pour le futur Photoways Web 2.0 :=)

J'ai aussi refusé (ce qui n'est pas mon habitude, je n'ai pas assez de client pour me permetre ce luxe) une mission ou on faisait communiquer un "machin" avec un "bidule" car la doc et le codage (architecture logicielle proche de zéro) du "bidule" à inclure dans le "machin" était très mauvaise

Pourtant cette société (le "machin") a levé quelques milliosn d'euro dernièrement (et fait parler d'elle) mais elle semble trop à la bourre pour produire une API correcte : dommage (pour moi comme pour eux)

Oui, d'accord avec vos remarques, le eCommerce c'est d'abord du commerce.

Savoir vendre est un métier.
Vendre sur Internet demande de fortes compétences.

eCommerce = commerce + compétence vente sur Internet (acquisition / transformation).

Michel > sur le plan de la gestion et de l'optimisation du magasin, je pense qu'il n'y a pas que les webanalytics qui comptent. Bien sûr c'est important, mais que fait-on avant d'ouvrir une grande surface ?
> on va chez le concurrent s'il y en a (eCommerce = best practices)
> on construit un prototype (eCommerce = maquettage)
> on observe des vrais gens parcourir les rayons (eCommerce = user tests, 3 ou 5 suffisent à repérer 80% des erreurs)
> on fait venir des spécialistes de l'organisation d'un magasin (eCommerce = expert analyses)
> on observe les parcours d'achat (eCommerce = web analytics)

Voilà pourquoi vendre en ligne est bien plus compliqué que ne pas vendre ;)

Et heureusement, pour augmenter le taux de transformation eCommerce et donc maximiser le chiffre d'affaires, Altics a inventé *** In-Use eCommerce***. A regarder sans modération.

Plus d'infos sur le blog Altics, vos commentaires bienvenus.

/O

Pour savoir ou en sont les nouvelles technologies émergentes, rien de mieux que d'étudier le gartner hype cycle 2006 (les mashups sont en haut de la hype). J'en parle ici : http://cedricgiorgi.blogspirit.com/archive/2006/08/09/the-gartner-hype-cycle-2006-for-emerging-technologies.html

En effet /O, les Web Analytics sont un outil, mais c'est pas la panacée universel, et pour celui qui ne sait pas s'en servir, ça ne sert à rien !

Il faut un esprit "commerçant" pour bien les utiliser.

Merci pour le lien Altics !

Cedric,

Vu la matrice.

Intéressant, mais je ne sais pas comment l'utiliser concrètement car elle n'a pas vocation à prédire le futur, juste à positionner de façon subjective des techno sur une courbe !

/O, sinon, vendre en ligne est en effet plus compliqué, car excercer son esprit commerçant snas le contact physique, c'est moins simple.

Je fais néanmoins le pari qu'un excellent commerçant devrait avoir les bons réflexes pour faire un excellent e-commerçant...

Après tout, les outils du web ne sont pas si compliqués que cela, et ce ne sont que des outils.

Michel, non le hype cycle n'a pas vocation à prédire le futur mais il permet de faire un point sur l'état actuel des technologies et telles qu'elles sont ammenées à évoluer.
Les entreprises n'ont pas toutes la possibilité de faire de la veille sur autant de nouveautés technologiques c'est pour cela que le cycle est intéressant. Il permet de situer (ou de se situer) et de savoir quelles technos sont arrivées à maturité, lesqulles sont encore trop jeunes, lesqulles sont tendances... Dans le service Innovation dans lequel je suis, c'est un outil très apprécié.

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