My Photo

December 2021

Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    

Categories

Blog powered by Typepad

Google

« Inspirational Stores, Hédoniste et Epicurien, Sans Compromis sur la Qualité et le Service ! | Main | Aston Martin Unveils New Baby at Pebble Beech ! »

August 18, 2007

Comments

assez fabuleux comme post ;)
ton blog devrait etre une lecture obligatoire a HEC, je regrette vraiment de pas t'avoir eu comme prof la bas !

Allez Sébastien, dans 3 semaines je peux te donner des cours particuliers !

Très intéressant ce billet. Je trouve d'ailleurs que cela à aussi une incidence sur les clients. En effet être client d'une entreprise gérée par des fonds ou d'une entreprise gérée par ses fondateurs ce n'est pas vraiment pareil à mon sens.

Je préfère largement être client d'une société contrôlée par ses fondateurs, car forcement la pérénnité de la société est meilleure en particulier sur l'innovation. On peut aussi aisement imaginer qu'un fondateur aura plus de respect de ses premiers clients et employés qu'il a embarqué dans l'aventure. Par exemple s'il s'agit de changer de business model afin (de peut-être) augmenter la rentabilité. Peut-être le fondateur se rappelera ce qu'ils disait à ses clients. Et pour les employés, il tiendra sûrement compte de ce qu'ils ont vécu dans l'histoire de la société. Je doute que les "propriétaires" investisseurs non impliqués dans la vie au jour le jour de la société fassent grand cas de tout cela.

Malheureusement dans le Web 2.0, il n'y a aucune transparence sur le sujet. On ne sait pas le niveau de contrôle que les fondateurs ont gardé. Finalement quand on choisit d'utiliser tel ou tel service, peut-être choisit t'on le meilleur produit du moment, mais en fait celui qui sera demain revendu à son concurrent et envoyé à la benne juste pour récuperer la base client. Alors que le produit concurrent, moins bien financé, reste la propriété de ses fondateurs et gardera son indépendance.

Personnelement j'aimerais avoir plus de transparence sur les startups technologiques.

En effet, il doit y avoir une corrélation, on est certainement plus customer-obsessed quand on est le fondateur, ce sont un peu "ses propres clients", plutôt qu'un manager mercenaire venu de l'extérieur.

Well done Michel, dis-moi c'est en ligne qd Inspirational Stores ?

/olivier
"trace de panthère"

Tout à fait d'accord avec ton post Michel, mais c'est un luxe que nous (toi encore plus que moi sans doute ;-) ) pouvons nous payer aujourd'hui mais qui était totalement inenvisageable en 1999 lorsque j'ai créé BlackOrange avec 12.000F empruntés à la banque un an après être sorti de l'école. Sans mes investisseurs de l'époque, qui nous avaient bien évidemment copieusement dilués, rien n'aurait été possible.
Chaque expérience entrepreneuriale doit nous permettre de financer la société suivante du mieux que nous pouvons, pour, à chaque fois, sortir avec le maximum de capital. Notre travail reste clairement notre meilleur accélérateur de valeur.
Dernier point : cela dépend aussi beaucoup du BFR de ton projet. Difficile aujourd'hui de lancer une compagnie aérienne avec moi de 10M€ en banque, au moins en France par exemple. C'est un peu différent du web 2.0
En tout cas, mes associés et moi avons clairement pris la même décision que toi pour le financement de Toofoot.fr Nous sommes également convaincu que ce sera un point positif dans notre dossier le moment venu d'avoir massivement investi à titre personnel : cela démontre notre conviction et notre engagement.

seb, je confirme, post epatant que j attendais depuis longtemps.
michel, tu viens prochainement nous voir?

Salut Ilan, oui, j'arrive très bientôt, début septembre.

Merci Michel!!

Un vrai post comme on ne peut en trouver que sur les blogs de grande qualité! C’est pour cela qu’on lit celui-ci tous les jours.

Je suis cependant en accord avec Francis. Ne pas se faire diluer est un luxe. Bien nombreux sont ceux qui sont trop contents de faire entrer de nouveaux investisseurs. Ces levées de fonds sont en effet vitales pour un développement rapide des sociétés. Elles apportent de la valeur immédiatement car elles permettent de finaliser le produit, lancer la sociétés sur de plus grands marches et très souvent de passer un cap difficile en trésorerie (ce que les entrepreneurs oublient… Quelle était la situation de Photoways a cette époque ? Votre « cash is king » me laisse penser que…). Les VC et quelques bons business angels apportent du conseil et ouvrent certaines portes, mais ils sont aussi un sorte de label qui permet a la société de planifier son prochain tour de table ; celui qui comme vous l’avez décrit est moins dilutif pour les créateurs. La dilution est une sorte de levier a accepter dans les premiers phases. Mieux vaut avoir 10% de 100m€ que 100% de 3m€.

C’est a chacun de juger quel est son arbitrage entre plus de travail, moins de qualité de vie, plus de risque d’échouer, plus de temps nécessaire a la création de valeur, mais plus de contrôle sur le projet et plus de chance d’un développement rapide pour une part de création de valeur moindre. Chacun mettra le curseur en fonction du riptyque rendement / risque / capacite a accepter une perte de controle.

Les entrepreneurs 2.0 voire 3.0 sont, comme vous le décrivez, très bien places pour conserver au maximum leurs cartes en mains. Les 1.0 voire 0.0 préfèrent sans doute un peu de cash maintenant et moins par la suite.

Bon lancement a IS. J’ai hate d’etre client…

Merci Monsieur glob !

D'abord, pourquoi aller vite ? Il faut surtout aller bien, sauf si la vitesse est un élément intrinsèque de création de valeur. Franchement, c'est rarement le cas, sauf dans les business "grégaires" où le client vient parce que justement il y a d'autres clients (ie sites de rencontre, site de ventes aux enchères, etc) et que ce fait lui apporte une vraie valeur tangible. Pour la plupart des autres sites e-commerce, cela n'est pas le cas. le client veut avant tout un produit de qualité et un service fiable, il se fout qu'il y ait 1000 autres consommateurs par jour.

C'est vrai, ne pas se faire diluer est un luxe. D'un autre côté, on ne fait pas de business sans capitaux, alors si l'entrepreneur ne les a pas, il faut bien qu'il se dilue !

"Mieux vaux avoir 10% de 100M€ que 100% de 3M€" : oui et non, c'est à chacun de voir s'il préfère jouer la croissance, qui passe par une dilution, ou le controle et l'autonomie. Il peut arriver des moments où tout ce qu'on veut c'est rester maître à bord et ne pas s'emmerder avec des VCs insupportables. C'est encore une fois à chacun de voir. Je ne mettrais pas de loi la dessus.

Attention à ne pas trop rêver sur les VCs et ce qu'ils apportent ! Ce sont des acteurs du financement avant tout, ils peuvent éventuellement être de bon conseil, mais l'histoire des années 99-2000 prouvent que ce n'est pas toujours le cas : eux aussi, et même surtout eux, ont totalement manqué de discernement. Relire ou réécouter les "10 lies of VCs" de Guy Kawasaki.

Avant tout, quand je choisis un VC maintenant, je fais attention non seulement à l'intuitu personnae mais au fait que nous sommes vraiment sur la même longueur d'onde et qu'il comprenne bien le nitty gritty de mon business. Rien de pire qu'un VC qui croit comprendre alors que sa compréhension est proportionnelle à la distance qu'il a du business...

"ce qu'on veut c'est rester maître à bord et ne pas s'emmerder avec des VCs insupportables"
ha bon ? ça existe ???? ;-)

Il faut chercher, mais on en trouve cachés au fond de la France !! Si si !

The comments to this entry are closed.

Twitter Michel de Guilhermier

Twitter Day One Entrepreneurs & Partners

Twitter Updates

    follow me on Twitter

    Categories