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« Quantum of Solace : Plus on est Agé, Moins on Aime ! | Main | En Direct de la Vente Artcurial au Palais des Congrès ! »

November 16, 2008

Comments

Perso j'aurai pris les 6 saisons à 99 euro et j'aurai revendu les autres sur ebay ou sur amazon marketplace http://www.amazon.fr/Coffret-intégrale-24h-chrono-saisons/dp/B001E8N9LE/ref=sr_1_19?ie=UTF8&s=dvd&qid=1226825264&sr=1-19

C'est une approche..

A combien j'aurais revendu chacune des 5 saisons : 15€ peut être, maximum ?

Résultat, un gain net maximal de 16€ (99-75€ = 24€, à comparer au 39€ que j'ai payé) en perdant beaucoup de temps et en prenant le risque de non vente...

Bref, le jeu n'en valait pas la chandelle pour moi !

Yep (perso je fais ça avec les Pixar), mais ce qui est drôle, c'est que tout ça ait pu être fait dans la Fnac elle même !

Oui, j'avoue que c'était amusant et presque jubilatoire d'acheter sur Amazon.fr devant la tête de gondole où il y avait 24h à la FNAC !

Salut Michel

Je suis comme toi convaincu que l'émergence du surf sur le web en nomade sur telephone mobile dont l'iPhone est le pionnier va fortement accroitre la pression concurrentielle (comparaison depuis la fnac avec un e-commercant mais aussi avec un autre brick and mortar retailer).

En outre, il y a me semble t il un autre facteur important qui va contribuer a totalement modifier la shopping expérience: c'est l'émergence d'une nouvelle génération de comparateur de prix type www.workit.fr qui sont à la fois adapté à l'usage nomade et surtout de véritables comparateurs de prix SANS référencement préalable de l'e-commerçant et avec affichage du (i) prix pratiqué sur un article donné à un instant donné ET (ii) de l'historique du prix sur ce même article.

En résumé, j'ai le sentiment que c'est l'émergence simultanée du couple iPhone et comparateur de prix de nouvelle génération qui va radicalement changer la donne !

A+
Laurent

Il me semble évident que la FNAC profite de sa marque et de la forte fréquentation de ses magasins pour se permettre de vendre 20% plus cher qu'amazon ses DVD. Mieux: en les mettant au milieu de l'allée, elle en vend encore plus car les gens ne vont pas jusqu'au fond du rayon et la plupart des acheteurs ne savaient même pas en entrant qu'ils ressortiraient avec ce DVD.

Les magasins ont encore de beaux jours devant eux pour l'achat d'impulsion, le e-commerce performant dans l'achat réfléchi.

J'admet être coupable

J'ai fait la meme chose à la fnac des Halles,avec un livre qui venait de sortir, mais qui etait déjà dans la boutique amazon New&Used

Cette pratique est d'autant plus dangereuse que maintenant en photographiant le code barre, des applications font automatiquement des comparatifs de prix online

Tu as malheureusement bien raison Michel, à croire que la FNAC ne coonait pas internet et les e-commerçants : il y a bien longtemps que je n'achète plus à la FNAC rien d'autre que des places de spectacles ou des BDs (je suis fan !) car les prix sur internet sont rarement plus bas (avec le défaut deu délai de livraison).
Pourquoi n'évoluent-ils pas, je ne le sais pas, je pense qu'ils n'ont pas beaucoup de choix et que tant que le modèle du maintenant-tout de suite "Ce qui est bien une sorte de segmentation par le besoin, celui de vouloir un bien immédiatement doit être payé !" fonctionne, ils resteront sur leurs positions...
A mon (humble) avis, ils ont loupé un beau créneau, d'autant plus que leur site internet est assez bien fait (sauf pour le moteur de recherche...). Mais difficile de se faire sa propre concurrence sur internet, non ?

En tout cas, très bon post de rappel d'un des plus grands du business : "comprendre comment répondre efficacement à un besoin spécifique.".

A+
Oliv' from Energy Trip

c'est très étonnant que sur de tels produits d'appel la Fnac soit hors du coup comme cela ?

Comment l'expliquez-vous ?

La différence de tarif entre les deux tient vraisemblablement à leurs sources d'approvisionnement :
La FNAC s'approvisionne auprès de la filiale française de l'éditeur, avec des contraintes drastiques sur la fixation des prix, et des systèmes de remises arrières plus ou moins complexes.
Amazon s'approvisionne auprès de la filiale belge, et bénéficie de prix nets sur facture, et peux donc déterminer ses prix de vente comme il l'entend.
Le monde du DVD est assez particulier de ce point de vue. Et contrairement à ce que l'on pourrait croire, c'est bien souvent la guerre entre deux filiales européennes d'un même éditeur.

A noter aux US, l'existence de TextbuyIt, un service d'Amazon (encore !!) qui permet de faire la même chose que vous, Michel, mais avec n'importe quel type de mobile, puisque le service fonctionne en SMS, avec de la prise de commande vocale. Quant à savoir, si ça marche, ça, je ne le sais pas. Mais le concept est "fumant" !

Peut-être qu'un jour avoir une boutique en propre n'aura pour seul objectif que de travailler l'image de la marque, avec des flagship qui vont plus miser sur l'expérience client que sur les ventes?

Bonjour,

Comme vous le signalez, "le coût fixe de la distribution reste élevée (coût du loyer, coût du personnel fixe)", dans ces conditions, la FNAC aurait-elle pu s'aligner ?

Sinon, comment dans ce cas concurrencer Amazon sur ce produit ?

Doit-on en déduire que le magasin physique va devenir un "loisir" de promenade, n'appelant à réaliser que des achats pulsions (du moins pour ce type de produits, car alimentaire, vestimentaire, etc, ont encore de beaux jours devant eux en magasins physiques), et que le e-commerce va imposer sa dure loi de la concurrence pour tous les achats technologiques (puis peut-être pour les véhicules, etc ?)

mais ca s'achete encore les DVDs ? Il y a tellement de sites de films en streaming, de sites peer to peer, que la question ne devient -elle pas obsolete ?

Tant qu'on parle d'Amazon : je trouve que leur nouvelle offre Amazon Premium d' "abonnement aux frais de port", qui permet d'avoir en 1 jour toutes ses commandes sans autre coût qu'un forfait annuel de 49 €, réduit encore l'écart avec un retailer physique... sans parler de la fidélisation induite par la volonté classique du consommateur de "rentabiliser" son abonnement !

-- Olivier

Très intéressant Michel ... La notion de zone de chalandise online vs offline fait toute la différence dans le cas du besoin impulsif, effectivement.

Et comme toi et Olivier le dites, les apps de comparaison ad-hoc de prix grâce au code barre (je pense au G1 surtout) nous poussent dans ce sens ...

Pour la FNAC ou Amazon, j'adorerais commander de chez moi (ou de n'importe ou sur mon téléphone) et pouvoir récupérer mon achat xx heures plus tard dans un magasin qqpart. Et je serais prêt a payer un premium sur le prix plancher (amazon dans ton cas).

N'est ce pas la raison du développement de points de retrait pour photoways d'ailleurs ?

ou comment le consommateur reprend du pouvoir d'achat grâce à Internet, ses comparateurs de prix, ses sites e-commerce et la mobilité...

Ah si seulement cette dernière n'était pas encore et toujours la corne d'abondance des opérateurs peu scrupuleux de tondre le mouton.
A moins que cela ne soit l'apanage d'une élite ou du célibataire urbain parisien.

Car qui peut régler une note de 60 euros par mois. Fois 12 = 1200 euros annuel par personne. Gare aux familles !

Pour mémoire, le forfait data illimité tourne autour de 30 euros auquel s'ajoute le forfait voix...

Laurent, j'ai cru comprendre que c'était le cas pour Photoways. Le coût actuel du transport postal, au regard du coût des produits, pose un vrai problème.

@Michel: effectivement. Mais toujours est-il, et c'est un raisonnement par l'absurde, que si j'etais un RueDuCommerce ou Pixmania (qui a un entrepot en IDF je crois), j'offrirai a ma clientele parisienne la possibilite de recuperer leurs achats a un point donne dans Paris x heures apres la commande.

Par ex: toute commande passee avant 13h peut etre recuperee apres 16h ici ou la gratuitement. En pratique cote distributeur, on pourrait imaginer un simple pick-up / drop-off entre l'entrepot et le point de retrait de toutes les commandes du jour. Cout unitaire minime.

Bien entendu, il faudrait etudier le nombre de clients sur paris qui seraient interesses ;)

post super intéressant, merci michel
perso, j'achète très souvent sur amazon ou alapage et pourtant, je continue à acheter à la fnac, pourquoi ? parce que je reçois des bons d'achat de mon CE par ex, regardez quand vous faites la queue le nombre de gens qui paient avec bons d'achat (surtout en ce moment)
alors, oui, sur une télé LCD, je n'éhsiterai pas une seconde entre la fnac et cdiscount, pour un DVD à 15-20 euros, le payer 2 euros de plus si je l'ai tout de suite à la fnac à côté de chez moi, je n'hésite pas non plus

laurent

Perso j'utilise l'application d'Orange Mobile pour comparer les prix (sans vouloir faire de pub, je me permets de donner le lien)

http://shopping.orange.fr/minishop/relais-shopping-mobile.htm
En scannant le code barre du produit, son prix et sa disponibilité s'affiche (entre 800 marchands) et on peut l'acheter directement depuis son téléphone.
C'est une aide à la décision d’achat par comparaison de prix, c'est génial !
Et puis c'est addictif, je prends en photo tout ce qui bouge, juste pour voir les prix de mon produit s'afficher en 2 secondes. Une très grande innovation et qui plus est, très pratique =)

Jillesse

hier en meeting avec les taiwanais de HTC à Londres, aux US leur google phone est equipe d'un lecteur de code barre ... donc c est encore plus simple: on prend son produit, on en scanne le code barre et puis recherche sur le web du meilleur prix ... alors quel avenir pour les magasins ? plus que des show room de marques ou alors vont-ils brouiller les communications ... formidable

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