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« Mon Fils est un Artiste ! Salto à Bryant Park ! | Main | L'Economie Américaine en Chute Libre ! »

February 27, 2009

Comments

Ca a du sens, et c'est ce que tout le monde dit. Mais quitter un job et un salaire pendant la crise alors que le marché s'écroule, et que les $$$ sont durs à trouver, c'est comme de sauter du 10m sans savoir s'il y a du fond ... Il faut de grosses "cojónes"!!! (et un zest d'inconscience ...)

Bon alors j’ai 46 ans et je ne suis pas encore entrepreneur (mais très bientôt j’espère !). Je cumule donc déjà, un maximum « d’handicaps ». J’en conviens et pourtant je vais tenter d’engager prochainement mes dernières cartouches dans « mon aventure entrepreneuriale » prétextant (sans même avoir essayé), comme vous l’avez souligné, de l’impossibilité d’obtenir des fonds ailleurs et je vous cite « prenant la crise comme excuse pour ne rien faire». Vous avez en cela totalement raison. Cela bon étant énoncé, je n’ai plus qu’à « aller pleurer avec toi en te tenant par la main » comme je le disais, à l’époque, à certains collègues. Deux phrases m’obsèdent et me “drive” chaque matin :
“the market is bigger than our dreams” (Jack Welsh) et « the impossible exists only until we find a way to make it possible » (Mike Horn)
Mr de Guilhermier, j’ai le plaisir de vous lire depuis de nombreux mois vous ayant découvert, un peu par hasard, avant que vous ne vous lanciez dans IS. C’est la première fois que je prends la liberté de vous interpeller en tentant une question, pensant n’être pas, tout-à-fait, à ma place dans ce « forum d’entrepreneurs avisés et confirmés ». Je n’en ai, à ce jour, ni les compétences, ni la crédibilité.
Je voulais transmettre au-delà des doutes, la solitude dans laquelle doivent être plongés de nombreux autres candidats « apprenti –entrepreneurs » qui, comme moi, vont tenter ou tentent déjà l’aventure mais je ne vous apprends rien et je ne vous écris pas pour me plaindre.
J’ai créé un produit « unique »(dans le sens non encore existant à ce jour) en associant des éléments peut-être, probablement antinomiques ; mais c’est sans doute cela qui fera son charme et sa spécificité. Le produit est « bien construit », original, unique et rare (ce n’est pas moi qui l’affirme mais le Vice Président de la Fédération Belge, Européenne et Internationale des … (qui regroupe en Belgique plus de 90% des acteurs du secteur et dans laquelle je suis membre depuis peu)et je le souhaiterais positionné, comme l’a déclaré une certaine marque de champagne, « introuvable ou presque » en quasi pénurie. Mais cela, c’était avant la crise, je ne suis pas occupé de vous dire que je vais changer de positionnement mais depuis la fin de l’été beaucoup de « mythes et de certitudes » se sont envolés. Ma cible « idéale » serait composée d’individus / communautés / sociétés richissimes, milliardaires hédonistes en quête de luxe rare, adeptes de plaisirs furtifs … et avides de nouvelles expériences … où l’argent n’est pas/plus perçu comme une fin en soi mais plutôt comme une « commodité ». Vaste programme, on peut toujours rêver sauf que je ne rêve pas même si j’affectionne. Pour revenir au sujet de votre post, je me demande, comment entreprendre par temps de crise dans un segment peu ou pas connu et comment obtenir un produit low cost quand on veut se positionner dans l’« Ultra Haut de Gamme avec un produit relativement coûteux à produire». Que signifie pour vous : « Ultra Haut de Gamme » ? Vous dites également : « il faut aussi réaliser que la tendance est porteuse pour les produits non bling bling doté d'un excellent rapport qualité/prix ».
Alors comment peut-on résoudre cette quadrature du cercle ? J’ai compris frugalité, frugalité, etc.
Mon produit n’est pas bing bling et n’est pas doté d’un excellent rapport qualité/prix ? Je ne sais pas vraiment ce que cela signifie … mais ce dont je suis certain, c’est qu’il est plutôt d’une qualité au-dessus de tout soupçon (= le minimum absolu pour cette cible) avec un prix non négligeable. Enfin, tout dépend de sa propre échelle de « valeur » et de ce qui est perçu comme cher et l’est vraiment.
Le sondage dont vous faites allusion ne traite pas « des consommateurs éventuels de la cible de mon produit » et , je vous cite encore : « En clair, retour net vers des produits de qualité, répondant à de vrais besoins, mais à un prix raisonnable. Au delà de la crise, c'est aussi les modes de consommation qui changent. » Donc, si je vous suis correctement, mon produit est de qualité, mais quant à savoir s’il répond à de VRAIS besoins, that’s the question et ce n’est pas forcément une étude de marché qui va me répondre de manière pertinente. Alors, a t-il un « prix raisonnable » comme vous le dites ? Non, je ne sais pas. Et, oui les modes de consommation changent, donc que faire « Monsieur le Docteur »? D’autre part, j’entends chaque jour de l’autre côté de mon « rêve » quelque chose qui me susurre à l’oreille : « Si tout est sous contrôle, c'est que tu ne va pas assez vite ». En fait, au-delà de tout mon bla-bla, ce dont j’aurais le plus besoin, c’est que vous posiez un regard, votre regard averti et pertinent sur mon « embryon de projet » !
J’ai conscience que mon commentaire est, sans aucun doute, «pas au bon endroit ni au bon moment ». Je vous prie de pardonner mon manque de discernement ; quoi qu’il en soit, mae culpa ! En revanche, en ce qui concerne : « Entreprendre par Temps de Crise ? Oui ! ». Vous prêchez déjà un fan convaincu.
Au plaisir de vous lire encore.

Cher Renzo,

Difficile de vous aider sans éléments plus précis sur votre projet, mes réponses seraient par trop générique.

Je vous propose de m'envoyer un mail me détaillant un peu plus votre produit.

Ceci étant, je ne suis pas d'accord avec la façon dont vous posez le problème ou certaines questions :

- Vous visez du très haut de gamme, le propos n'est donc pas d'être low cost mais avant tout de faire de la qualité.

- La problématique de se faire connaître dans un segment pas/peu connu est identique crise ou pas. Et elle n'est pas simple, je n'ai pas de recette toute faite la dessus.

- Quand je parle d'un certain retour à des produits moins sophistiqués mais aussi moins coûteux, je dresse une tendance globale, mais il y aura toujours un marché pour des produits sophistiqués et très cher.

A bientôt

Laurent, c'est clair, il faut vraiment savoir ce que l'on fait...

> Au final, il est probable que le meilleur
> moment pour entreprendre est quand tout le
> monde pense que c'est le pire moment !

> Et je redonne quelques ingrédients
> intemporels pour réussir : niak, optimisme,
> réalisme, créativité, frugalité !

Cher michel ... tu sais que j'ai beaucoup de respect, d'admiration ... blabla ... que je ne suis pas un concurrent marqué qui te veut du mal ;-) ... (préambule nécessaire pour pas se prendre la porte dans la gueule ici, le patron des lieux est un peu genre super sensible :P)

Sérieux je pense qu'il faut être réaliste et essayer de sortir du discours langue de bois ou type entraineur d'une équipe de seconde division qui essaie de motiver ses troupe face aux all black : "on va les bouffer ... on est les meilleurs" ... si tu vois ce que je veux dire.

Cela ne veut pas dire que tout est noire mais qu'il faut être réaliste et ne pas encourager dans la mauvaise direction.

Perso j'ai stoppé tout projet entrepreunarial en France pour l'année 2009. Trop risqué. Cela ne sert à rien d'investir si on a pas touché le fond ... et je pense malheureusement que l'on a pas touché le fond.

Le timing est super important dans la réussite d'un projet ... enfin ce que j'en dit ;-)

On appelle ça l'optimisme

Laurent > Intéressant ce point de vue. Pour la rime d'ailleurs, on ne s'est jamais vu, tu m'invites qd au Maroc ? ;)

Ce que j'en dis sur le discours entreprendre en temps de crise / se développer en temps de crise.

Après la bulle de 2000 Six Apart qui fera émerger le blogging est créé en 2001 ; les skyblogs en 2002 ; Viadeo mais surtout LinkedIn en 2003 ; Facebook en 2004 également ; Meetic en 2001 je crois...Price Minister idem non ? Dc on peut dire que pas mal de boites Internet se sont créées en phase de crise.

Après je crois que tout est une question de marché / d'idée / d'exécution et encore bien souvent : de CASH ;-)

Michel > toi tu développes à fond IS en phase de crise ? ou tu réduis les coûts ?

/Olivier
"entrepreneur tout petit"

Laurent, alors la je ne suis pas du tout d'accord, si on a du cash et/ou une structure low cost, il n'y a aucune raison de ne pas entreprendre en ce moment, bien au contraire.

Par ailleurs, je me garde bien de discours simplistes du genre "on est les meilleurs et on va les bouffer". Oh que non, il ne s'agit pas de cela, entreprendre est difficile et demande des sacrifices et de l'abnégation, et ce n'est pas non plus pour tout le monde !

J'en ai déja parlé, je connais de "pseudo" entrepreneurs...qui vont se planter, parce qu'ils n'ont pas la psychologie adéquate.

Et plus que de l'optimisme, j'appelle cela du réalisme. Olivier donne d'ailleurs quelques exemples, mais il y en a bien d'autres.

Olivier, pour la dernière question :

Les 2 mon capitaines !

Je vous remercie pour votre prompte réponse ainsi que pour votre suggestion de vous envoyer plus de détails par mail. Je le ferai avec les précautions d’usage et de confidentialité. Par rapport au low cost, si vous me permettez, la question est plus « fine » qu'elle n'y paraît mais je me suis probablement mal exprimé. Il est évident qu’il est contradictoire et illusoire de vouloir pénétrer une telle cible avec un produit low cost et ce n’est absolument pas mon intention. Cependant, je pense qu’aucune couche sociologique n’échappe ou n’échappera, tôt ou tard, à cette tendance qui, somme toute, n’en déplaise à certains, replace chaque produit en face de ses vraies valeurs intrinsèques. Pourquoi existe-t-il, etc ? Nous sortons d’une certaine « virtualisation » et je m’interroge. Est-il judicieux d’ introduire quelques « aspects low cost » (désacralisation, « back to basics » sans que cela soit au détriment de la qualité, etc) dans des produits Ultra Haut de Gamme même s’ils sont destinés à une autre « stratosphère de clientèle » ! Existerait-il dans cette cible, toute proportion gardée, une « low cost attitude » ? Et qu’est-ce que cela pourrait impliquer ? Etc. Voilà succinctement, à « chaud », ce qui m’amené à réagir et à vouloir connaître votre point de vue sur ce sujet . Je vous souhaite un excellent week-end.

Je partage le point de vue globale sur l'opportunité d'entreprendre avec une "moindre" concurrence.

Je partage moins celui du recrutement de "ceux qui se sont retrouvés dans un plan de licenciement, qui auront une grosse niak".
En effet, comment interpréter des phrases vécues en entretien d'embauche (pour une Pme) comme "j'ai encore 20 mois de prestations de chômage donc je ne me vois pas les perdre en recommençant à travailler, vous comprenez..." ?

Non, je ne comprends pas, what about you?

Michel > thx pour la réponse mais dis moi même si la mer est forte et que les vagues sont croisées, il n'y a pas de (s) à mon capitaine

;)

/Olivier
"moussaillon"

@/Olivier
Welcome au Maroc. C'est un terrain de jeu intéressant notamment sur Internet en ce moment : tout est à faire.

@Michel
Je ferais le parallèle avec la bourse. Ce n'était pas le moment d'investir en 2008 et ce n'est pas le moment d'investir en 2009 si l'on ne croit les résultats de M. Waren B.

La seule chose qui m'a fait réagir est simple :
Oui il y a toujours des opportunité pour les entrepreneurs (je ne reste pas les bras croisé ;-)) mais il y a des période ou il en a moins ... comme en bourse.

Au sujet de l'entrepreunariat en temps de crise : des news de Inspirational Stores ?

Mais Laurent, investir en Bourse en 2008/2009 et entreprendre, ça n'a vraiment rien a voir du tout !!

Same player shoot again !

> Mais Laurent, investir en Bourse
> en 2008/2009 et entreprendre, ça
> n'a vraiment rien a voir du tout !!

Michel ... je faisait référence a la similitude en ce qui concerne la notion de prise de risque qui est commune aux deux activités, car on parlait bien de lancer une activité ?

Lorsque l'on créé une société ou que l'on décide d'investir se pose la question de l'appréciation du risque en regard de la rémunération. La rémunération n'étant pas uniquement financière.

En 2008 il ne faisait pas bon prendre de risque en bourse et il semble qu'il en sera de même en 2009.

Mon propos était de dire que je ne conseille pas de prendre de risque entrepreneurial en 2009 en France.

Il est intéressant de sortir son petit bateaux alors que les autres sont encore resté au port seulement si la tempête va finir par se calmer rapidement.

Actuellement il faut être un sacré barreur pour affronter les vagues :-)

PS : pas très "inspired" ce soir :)

Laurent, c'est bien dans l'appréciation du risque que nous ne sommes pas d'accord.

Si on est frugal et/ou on a un peu de cash devant soi, je considère que le risque est actuellement inférieur !

Ce pour une question de concurrence largement inférieure.

Pour illustrer mon propos, je vais te parler d'un exemple concrêt qui devrait te plaire car issue d'un reflexion que tu as lancé ici il q qlq années (lolo est un "méchant" flateur ... je sais ... je sais ;-))

Tu avais suggéré de regarder en priorité les business robustes ayant une mauvaise qualité de service. Je pense que les agences immobilières à paris sont un bon exemple.

Or au maroc - à Casablanca - j'ai développé des process et des outils qui sont réellement innovant. Il semblait judicieux de regarder comment l'adapter en France, c'est pour cela que j'ai étudier l'année dernière le projet d'une agence immo à paris.

Je rajouterai que je pense qu'a la sortie de la crise ce métier là aura changé ...

Pourquoi je ne l'ai pas fait ? Si la crise se termine dans 1 ans, c'est effectivement le bon moment pour se lancer. Si la crise doit durer 2, 3 ou 4 ans, ce n'est pas encore le bon timing. Il faut attendre ...

Comme je l'ai expliqué plus haut, entreprendre oui, mais pas en France pour le moment : c'est peut être pour cela que l'on voit nombre d'entrepreneur tenter leur chance à l'étranger ?

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