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February 12, 2009

Comments

Bonjour,

En parlant de Photo Service, avez-vous vu qu'ils ouvraient des magasins Photoservice.com en région parisienne ? J'ai reçu un e-mailing pour découvrir leur magasin dans le 15ème, rue Lecourbe il me semble.

Ceci dit chez les spécialistes pure-players du e-commerce, on a beau avoir de très belles croissances du CA, la rentabilité n'est pas pour autant toujours au RDV !

S'il est si complexe de développer un business rentable sur le net actuellement c'est aussi parce que des capitaux très importants sont investis à tord ou à raison pour éponger les pertes de certains en attendant que les autres se découragent...

Il faut se rappeler de l echec total de B Arnault dans l e-commerce au debut du phenomene web .. il a investit des milliards avec une structure identique a LVMH, une grosse holding avec des petites unites e-commerce specialise dans un domaine .. un Inspirational Stores un peu tout compte fait .. Par contre sans l expertise qui va avec .. il y a perdu quelques milliards ..

Daniel, c'est ce que je n'arrête pas de dire ici : ouvrir un site e-commerce, c'est assez simple, croitre fortement tout en étant rentable sans rogner sur le service, c'est bien plus compliqué et bien peu y arrivent !

Par ailleurs Daniel, les raisons pour lesquelles l'e-commerce n'est pas toujours rentable sont multiples et je crois assez fondamentales...

Merci Michel pour ce passionnant article ! Là on touche à la réalité des choses, ce qu'on ne lit pas dans les journaux qui préfèrent s'attarder sur les succès.

Vous montrez bien que l'e-commerce est plus complexe qu'il n'y parait, notamment pour les PME et les grands groupes.

Une idée pour un prochain article : il serait très intéressant d'avoir votre avis sur l'organisation, les hommes...

On dit souvent que l'e-commerce doit dépendre de la direction générale mais dans les faits, il faut bien se synchroniser avec les directions marketing, commerciales, informatique, logistique...

Il y a un nombre conséquent de métiers spécialisés pour bien mener un projet e-commerce... comment choisir son équipe et les profils clés face aux prestataires externes...

Externalisation ou pas, cette question surgit souvent.

Au plaisir de vous lire.

Merci Nicolas...

Carrefour a appris à ses dépends avec Boostore qu'un projet e-commerce d'envergure c'est sacrément complexe !!!

Si le gâteau n'a fait que grossir depuis quelques années, le nombre de mouches sur le gâteau a également cru de la manière la plus chaotique qui soit. Dans ce contexte, ceux qui étaient les mieux armés pour rafler la mise se sont laissés surprendre par des changements radicaux du comportement des acheteurs et par la concurrence effrénée de milliers de micro-acteurs (certes plus ou moins viables) ébranlant un mode de distribution enkysté dans de bonnes vieilles habitudes que même le Minitel n'avait pas révolutionné. Possédant la meilleure artillerie (Relation client, logistique, méthode marketing), ces acteurs ne sont pas aujourd'hui les gagnants du e-commerce. Pourquoi ? Sans doute pas forcément pour des raisons liées à l'Internet (ou pas que), mais aussi pour des raisons structurelles (informatique lourde, conventions sociales complexes, positionnement déphasé avec le marché). Ils ont cependant du métier (en marketing direct notamment), des moyens financiers et aussi des marques à fort capital faisant partie du paysage. Ce sont de vrais atouts. Reste à voir comment ils réussiront à se réinventer sous la pression (en bien, je l'espère !)

@Captain, c'est vrai que les VPCistes maîtrisent certains "métiers" qu'on retrouve en e-commerce (logistique one to one, datamining et travail de bases de clients), mais, à vraiment y penser, il y a d'une part vraiment beaucoup de compétences spécifiques à l'e-commerce, et d'autre part comme tu le dis ils sont souvent empêtrés dans leurs rigidités et problèmes structurels.

http://blogs.bnet.com/ceo/?p=1814&tag=nl.e713

un article interessant du blog bnet.com sur
" Is This Really a Good Time to Start a Business?" c'est effectivement La question, aux US comme ici !

Pour ma part, je pense que la notion de "culture d'entreprise" est une donnée primordiale qui peut largement expliquer les difficultés pour le commerce traditionnel à rompre avec ses habitudes. Comme vous le savez certainement Michel (pour avoir connu dans votre parcours des organisations de type "world company") les lourdeurs politiques et les guerres de clans y sont très fréquentes...Or c'est beaucoup moins le cas dans les PME où la direction est en prise directe avec le business et qui sont plus "agiles" culturellement. Pour moi, ces éléments sont clefs.

Yes, la culture joue, ce pourquoi je parlais "d'évolution radicale très compliqué à implémenter".

@Captain > Plus je forge mon experience du ecommerce, plus j'ai le sentiment que le retail magasin est beaucoup plus proche du ecommerce que la VAD traditionnelle

La non interactivité héritée du catalogue est bien plus fondamentale à mon avis que l'éloignement géographique du consommateur...

Daniel, j'aime t'entendre dire ça !! Je suis totalement d'accord !! In fine, l'e-commerce est plus proche - au sens où il y a plus de facteurs clés de succès communs - du commerce que de la VAD traditonnelle en effet

Complètement d'accord avec Daniel.L'ergonomie ressemble plus au merchandising que la création de catalogue ;-). Cependant l'expertise Marketing Direct est une excellente école de rigueur et d'efficacité pour tous les marketers online. Il ne faut pas oublier que la VAD a inventé le marketing scientifique (test,mesure,feedback loop),base de toute bonne stratégie d'ecommerce.

Bon, on est alors tous d'accord semble t-il ! La VAD a clairement des éléments de similitude avec l'e-commerce, notamment pour la gestion "scientifique" de la base de données, mais in fine est tout de même emprunte plus au retail.

Ceci étant, la grande différence avec aussi bien le retail que la VAD, et je suis convaincu qu'une très grande partie de la valeur réside la dedans, c'est la spécificité de l'acquisition clients.

Elle se fait par un emplacement adéquat dans le physique, elle se fait par des techniques très spécifiques de online marketing sur Internet.

ca fait plaisir de voir énoncés des vérités qui font mal à entendre pour les mastodontes...mais c'est pas fini...
les marques pensent maintenant gérer effectivement en direct leur "e-distribution"...comme Levis aux USA...mais l'histoire montre que les retailers tapent alors du poing sur la table et que la marque abandonne la vente sur le net qui a côté du retail ne représente que x% de leur CA...
J'ai le cas avec deux fournisseurs...dont un qui perd encore de l'argent, et ce depuis trois ans...
Appâté par le résultat de certain, ces "gros" acteurs se prennent toujours pour plus fort que leur "petit" distributeur et se disent tout simplement que si nous on y arrive, alors eux feront encore mieux lol après déficit sur déficit ils jettent l'éponge...et nous on reste là !-)

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