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« Modélisation des Fondamentaux du CA et de la Rentabilité en E-Commerce ! | Main | Luxe et Internet : Rendre Unique l'Expérerience Client ? »

March 08, 2009

Comments

Michel,

JP Morgan n'a passé son objectif de prix sur Apple que de $102 à $100 et a maintenu son opinion 'surpondérer' sur le titre. Autrement dit, il reste positif, mais un peu moins. Le problème, c'est que nous sommes dans un marché qui surréagit à toutes les nouvelles, en particulier les mauvaises, et comme 95% des nouvelles sont mauvaises depuis 18 mois, le marché va de plus bas en plus bas.

Article passionnant, merci !

passionnant en effet, ce genre de problematique represente environ 60% de ma vie intellectuelle comme tu le sais.
Je te cite: "Je suis de l'école qui pense que la valeur d'une société repose sur ses flux futurs actualisés de free cash flow (valeur actuelle nette)".
On a deja eu cette discussion, mais dans mon cas je reprendrais la meme formule avec deux changements:
1)je n'utiliserai pas le mot futurs cash flows. Je pense que justement en fonction de l'analyse des fondamentaux de Porter (du passe), il y a un niveau recurrent de cash flows qu'une boite genere peu ou prou intrinsequement. Il etait artificiellement haut ses dernieres annees du fait du credit, artificiellement haut pr Apple du fait de l'introduction de niveau produits..sur le long terme, ces cash flows se compressent tels qu'ils sont reportes dans les comptes, mais le niveau de capex necessaire pour produire ce resultat diminue aussi (see VPRT) et les free cash flows s'envolent.
2)Par ailleurs, la vie d'une entreprise pour moi est plus compliquee que la simple generation de free cash flows, car toute societe est aussi un asset converter. Au dela de sa vie en tant que going concern comme disent les anglo saxons, une societe surtout sur un horizon de 3-4 ans passe par un certain nombre d'evenements (spin-offs, fusion, leveraged recap, changement ds la politique de dividendes) qui peuvent creer ou detruire de la valeur. Probablement Apple presente un interet sur les deux aspects, meme si le marche presente des situations encore plus extremes.
La question du market timing est l'arlesienne de tous les investisseurs value: faut-il preter attention au contexte macro-economique ou non ? la plupart des disciples de Buffett ont tjs repondu par la negative et ont connu un brutal retour a la realite (voir Monish Pabrai).
Probablement toute question de valorisation doit se focaliser sur l'approche la plus ABSOLUE possible, mais comme tu l'expliques in fine ce sont les acteurs economiques eux memes qui determinent les prix (ce pour quoi le marche du private equity ou du venture capital, par exemple, n'est pas plus rationnel que le marche boursier). Le seul moyen d'echapper a cette aporie ( valorisation intrinseque absolue vs determination relative des prix)reside dans la maniere de rapporter ses investissements au niveau comptable: comme BRK en fait l'experience, posseder des titres intrinsequements sous evalues mais presentes en comptabilite a leur niveau de prix deprecie, n'est pas compatible avec une approche long terme. Les hedge funds en font l'experience, BRK et ses gigantesques positions sur les derives/CDS en patit, en un mot l'expression keynesienne " a long terme nous serons tous morts" n'a jamais ete aussi vraie.
ex: quand Buffett s'est renforce ds American Express il y a pl decennies, a un moment l'action a perdu 50% de sa valeur et etait l'une des plus grosses positions. Cela n';a jamais affecte BRK car au niveau comptable aucune perte n'etait enregistree. Aujourd'hui, il suffit que BRK possede un contrat derive qui lui soit momentanement defavorable et ses comptes sont devastes.

Pascal, oui, le marché va de plus en plus bas, il a envie d'aller plus bas...il va donc aller plus bas... et le worst case scenario est sans doute autour de 4000-4500 pour le Dow et largement sous les 2000 pour le CAC...

Mais bon, une fois qu'on s'est préparé au pire, ça va mieux non !?

Seb, l'analyse de Porter n'est pas seulement sur le passé, elle est structurelle et fondamentale !

Michel,

"Fine" analyse.

Je pense que la variable actuelle la plus déterminante et comprise par Porter dans son analyse fondamentale et structurelle du marché, est la variable "barrière à l'entrée", que je nomme dans le contexte actuel par une "barrière psychologique" Elle se symbolise ici telle une "zone d'ombre" pour nombre d'acteurs dans un souci d'anticipation. Effet de cycle, de bulle, whatever, personne ne peut dire quel sera l'impact psychologique que cette crise de plus va laisser à moyen long terme dans les relations Homme-Société Entreprise ?
Certes, les chiffres et les formules mathématiques sont là pour nous donner un indice économique, de valeur etc...mais l'homme n'est pas qu'une statistique...A force de le supposer rationnel, je me demande quel impact psycholoqiue peut avoir cette crise de plus sur sa capacité à "rationaliser" ses décisions économiques et financières ?

le CAC qui passe sous les 2000 ?
mais j'ai envie de dire "qu'en sait-on ??"
comment étayez vous cette vision ?
et c'est pourtant un Cassandre qui le demande
pour le moment je regarde le boulot de quelques chartistes de qualité et aucun ne se mouille sur une prédiction de valeur doublée d'un timing !
et étrangement ils se gourrent moins que la majorité des analystes
et pourtant ils osent donner des opinions...
mais jamais sur un timing, il y a toujours des hypothèses
bref je ne comprends pas votre commentaire ni ne saurai qualifier sa valeur

Laurent, c'est clair, je n'en sais rien, je n'ai rien pour l'étayer...

Je ne peux pas non plus étayer pourquoi je crois en Dieu par ailleurs !

Excellent article. A titre personnel je jette un oeil au niveau des capitaux propres et de la Valeur Comptable de l'entreprise. Or, Apple vaut aujourd'hui la bagatelle de 5 fois ses capitaux propres ce qui fait beaucoup même si l'entreprise a beaucoup de cash en trésorerie.

Quand on sait que de nombreuses entreprises valent moins, beaucoup moins même que leurs fonds propres, on se dit en effet que Apple n'est pas forcément bon marché. J'avoue que je suis très tenté par des entreprises comme Renault en ce moment qui valent 4 ou 5 fois moins que leurs capitaux propres. Même si le marché est mauvais en ce moment, je me dit qu'il y a là une marge de sécurité pour acheter sans risque.

Savez vous la position concurrentiel qu'à Apple sur le marché si vous plait?

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