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April 15, 2009

Comments

Pourtant la majorité des français porteraient plainte si ils étaient eux-mêmes séquestrés...
Pour résumer, faites ce que je dis pas ce que je fais.

Par ailleurs, les medias ne tiennent pas comptes des performances relatives des patrons. A cause de quelques abus, les bonus sont très sévèrement critiqués par le grand public. Pourtant, lorsqu’un secteur va mal, une entreprise peut accuser un déficit, et même licencier, tout en ayant été parfaitement piloté par son CEO.
Analyse relative des performances :
Ne pourrait-on pas considérer que limiter les pertes de l’entreprise, c’est dans une certaine mesure lui faire gagner de l’argent ? Et quelle différence y a-t-il entre supprimer 100 postes plutôt que 500, et créer 400 emplois ?
Dans ce cas, le CEO ne mérite-il pas d’être « encouragé » pour la qualité de son travail ?

Je crois qu’il y aurait beaucoup de choses à dire sur « Les Français et leurs Chefs d’Entreprise », notamment un gros travail d’information pour casser qques mythes.
Entreprendre, c’est une prise de risque énorme pour un revenu modeste sans aucun parachute. Et si par « malheur » ça marche, l’entrepreneur est critiqué au premier faux pas. Entreprendre en France aujourd’hui, c’est un acte de foi.
Pour info : Sur 100 bac+5 de mon entourage, 50 font de la finance et je suis le seul entrepreneur.

L'APCE et les MEDEF ont un gros boulot de communication à faire.

Séquestrer un patron est une chose ridicule, illégale et évidemment à condamner fermement.
Cependant, je comprends la colère des français, quand ils voient des patrons partir avec des rémunérations énormes alors qu'ils laissent des chômeurs derrière eux. Je comprends aussi que les gens n'acceptent pas de voir des entreprises délocaliser en prenant la crise comme alibi alors qu'elle réalisent des bénéfices.
Comme souvent, une minorité gâche le beau travail d'une majorité.
Mais par contre, je ne suis pas d'accord avec toi Michel pour que les patrons se cachent derrière leur conseil d'administration. Un patron a le pouvoir de refuser une rémunération proposée par le conseil d'administration s'il estime qu'il ne la mérite pas. Un patron a le pouvoir de démissionner si il a dû délocaliser sans nécessité à cause de la pression de son conseil d'administration.

Il me semble que la question en elle même contient une division de la société en classe sociale.
Faut il où non poursuivre tel ou tel groupe sociale qui commet tel ou tel infraction sur tel ou tel groupe social, c'est dire que des classes sociales dans leur ensemble ont certains droits ou non.
C'est un peut le retour de la lutte des classes.

"Alors je trouve tout simplement que ce doigt pointé actuellement en France quasi systématiquement sur les patrons"

Le plus rigolo, c'est que ce sont souvent les mêmes qui, parmi les politiques et les média, tapent sur les vilains patrons "voyous" et sur la prétendue "dictature du marché". Alors que, précisément, si les actionnaires étaient mieux représentés au sein des Conseils et participaient davantage au contrôle de la gestion et des rémunérations de ces patrons salariés/managers de multinationales, on éviterait bien des dérives impériales (style Jean-Marie Messier à Vivendi, parachutes dorés exorbitants...). Mais la droite, qui est plus patronale que libérale, ne semble pas remarquer l'incohérence de la situation et de ses propos.

Il me semble que les Français ont ce réflexe du conflit que je n'ai que rarement observé en Angleterre, où j'ai travaillé 2 ans.

Il semble qu'il faille toujours un gagnant et un perdant, que le win-win n'existe pas.

Certains chefs d'entreprises ne montrent pas l'exemple en quittant leur société avec leur fameux "parachutes dorés", même si la plupart des décisions proviennent du conseil d'administration.
Dans ces malheureuses histoires, ils faut également comprendre la détresse des salariés qui n'ont souvent d'autres choix de recourir à l'extrême pour sauver ce qu'ils ont construit tout au long de leur vie, même si je n'approuve en aucun cas leurs actes.
Ce qu'il faudrait c'est non pas un partage équitable des richesses comme le prônent certains mais à égal investissement humain une rémunération proportionnelle.
La question du conseil d'administration est également importante, en effet, il ne faut pas oublier que les choix de certains actionnaires peut représentés se trouvent par les décisions du chef d'entreprise.
Ce n'est pas une politique de gauche ou de droite qu'il faudrait changer mais le système tout entier.

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