My Photo

September 2020

Mon Tue Wed Thu Fri Sat Sun
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30        

Categories

Blog powered by Typepad

Google

« 24h du Mans 2009 : une Dernière Note ! | Main | Que Va Faire le Consommateur (Part I) ?! »

June 17, 2009

Comments

Super note. Ne serait-ce pas du simple bon sens ? Merci encore pour ces posts intelligents.

Bonjour Michel,

Merci pour cette réflexion très intéressante. Je pense toutefois qu'une entreprise qui fonctionne, fonctionne parce qu'elle est équilibrée. Un modèle sain et effectivement nécessaire mais pas suffisant, tout comme l'est une grosse audience ou base de clients. La différence entre une entreprise qui n'a qu'un modèle sain et une entreprise qui n'a qu’un gros CA c'est que la seconde peut perdre de l'argent facilement. Mais pour faire de l'entreprise un succès, je ne suis pas sur que l'un soit plus important que l’autre au départ. Ne peut-on pas atteindre cette "masse critique" et ensuite y appliquer un modèle sain? (je pense au cas des réseaux sociaux par exemple).

Et quelles sont les caractéristiques d'un bon modèle rentable? Qu'elles sont les critères qui permettent de l'identifier?

@Nicolas, oui, c'est juste du bon sens paysan

@Matthieu, non, point couvert à la fin du post : il y a finalement assez peu de modèle qui ont besoin d'une grosse taille critique pour montrer leur intérêt et, même dans ce cas là, on peut facilement entrevoir la qualité.

@Francis, pour me répéter, un bon modèle est un modèle qui démontre une bonne rentabilité pérenne. Autrement dit aussi qui a développé des process et des avantages concurrentiels spécifiques.

Bien dite Michel, du vrai bon sens paysan (ou Confiseur...), dans le vrai bon sens du terme !
Ca fait plaisir à lire surtout en ces moments où les grosses entreprises (e-commerce ou pas) ont l'air d'être gérées à l'emporte-pièces par des patrons-managers bien peu scrupuleux de bâtir (rebâtir) un modèle pérenne.
J'ai les mêmes questionnements avec mon agence de voyage en ligne (un peu différent d'un pur e-commerce), sans atteindre, et de loin, les valeurs de CA citées : affiner mon modèle et mes offres pour me démarquer un peu de l'énorme concurrence et rester sur ce modèle, parfois contre vents (low cost) et marées (agences renommées).

Mes instruments pour piloter mon activité, ce sont la satisfaction de mes clients et ma rentabilité, pas mon chiffre d'affaire...

Oliv', from Energy Trip

nickel ce billet, merci à Warren B. de nous rappeler que le seul objectif d'une société est la rentabilite, il y a des évidences qui rassurent :)
On peut se poser la question si toutes ces levées de fond ne viennent elles pas fausser le marché, en "subventionnant" des acteurs peu rentables ? Dans un précédent billet vous souligniez la faible récurrence d'achat pour un site ecommerce, cela démontre bien que les investissements d'aujourd'hui ne se transformeront pas en rentabilité demain. Quand on voit la différence de marge entre un retailer et un pure player, on peut se demander si le futur du ecommerce ce n'est pas le commerce physique... ou au moins une combinaison des 2 ?

Bonjour,
et merci pour ce blog.

De ma propre expérience, j'ai monté ma marque que je distribue uniquement sur le net. Dès que possible je distribue via un réseau de commerçants (ou e-commerçants). J'adore le web mais ce n'est finalement qu'un canal.

Avez vous connaissance de marques qui ne vendent que sur le web?

Cordialement,
Florence.

@fx, oui, parfois, les levées de fonds injectent du cash dans des acteurs qui n'ont pas réellement de futur économique en stand alone.

Les VCs rêvent de revendre la boite, arguant d'une part de marché ou autre...

ceci étant, si tout n'est pas rentable, il existe des modèles e-commerce rentable, ne nous laissons pas aller à des généralités et/ou des raccourcis.

@Michel, yep tout à fait d'accord, il ne faut pas faire une généralité c'était juste pour constater que nous atteignons un seuil de maturité de l'e-commerce avec une prise de conscience que les taux de croissance vont progressivement se tasser et que la rentabilité, comme dans toute industrie mature, va devenir une priorité.
Un billet lié à ce sujet, RDC aurait racheté Clust & Top Achat à FT pour 100 000 €... cela démontre que la valorisation se fait dorénavant sur une rentabilité présente et non pas sur le nombre de pages vues ou le nombre de membres.
http://fred.laignel.org/fl/2009/06/topachat-clust-a-été-vendu-pour-100-000-euros.html

Michel,

Le dossier clôturé hier a-t-il un rapport avec une marque belge ?

Bernard, le dossier clôturé est strictement d'ordre personnel...

oups désolé Michel, je pensais a autre chose !

Trés bon post Michel. Je ne changerais pas une virgule.

Rentabilité et Cash Flow, sont les 2 seuls concepts financiers réellement significatifs pour un Entrepreneur.

D'ailleurs comment vois tu cela au niveau d'IS ?

Avec, pour l'instant, les marques en portefeuille j'imagine que la rentabilité ne doit pas être là.

Je comprends que l'idée d'IS est de se passer d'un coût important qu'est l'e-marketig pour ses marques car les marques sont connues et génèrent leur trafic depuis leur site corporate et leur pub traditionnelle.

En tant qu'ancien dirigeant de société de conseil et SSII ayant développé quelques boutiques célèbres (dont peu sont encore là d'ailleurs), je me demande quel modèle IS a pu retenir etj'en ai vu un certain nombre. Le front office n'est rien par rapport aux problématiques d'intégration logistiques et de gestion des stocks, retours, etc...

Si IS ne facture pas de prestations de mise en oeuvre (ce que j'ai cru comprendre) et ne se rémunère que sur les ventes des ses marques, alors je doute que le modèle soit rentable & pérenne.

Il doit y avoir autre chose. Peux tu en dire plus ?

Tu es forcément à la recherche du volume si tu prends des fees sur les ventes, alors que tes clients eux ont un intérêt un peu différent (protéger leur marge, ce qui ne va pas nécessairement avec le volume dans le luxe).

Philippe, on ne se connait pas, donc je ne vais pas être forcément prolixe...

Pour IS, le modèle évolue, c'est tout ce que je peux dire à ce stade. Cela est normal, je ne connais aucun modèle qui se soit calé du 1er coup.

IS, ce sont avant tout d'incroyables compétences transversales e-commerce, le tout est de les appliquer dans la bonne direction et de la bonne façon...

Je comprends.

Le concept des vendeurs de pioches marche souvent bien ....

Il reste que je te tire mon chapeau car il est très difficile de ré-inventer la web agency e-commerce de 2010 et pourtant le besoin est là. C'est paradoxal.

C'est à dire que je n'aime pas tellement le terme "web agency" ! Nous sommes des e-commerçants, j'insiste la-dessus.

L'e-commerce, c'est de l'IT, de l'e-marketing et surtout du merchandising et de la relation client : l'art d'apporter le bon produit, au bon moment, au bon client !

J'étais certain du tilt sur le terme web-agency :-)

Je ne sais pas si cela va te plaire, mais l'analogie avec une franchise qui apporte, savoir-faire, expérience, moyen technique, marketing et connaissance client me semble avoir du sens, bien qu'éloigné d'IS....

Article très intéressant et tout à fait vrai ! Toujours un plaisir de lire vos articles !

Les boîtes qui crament 2 à 3M€ par an en ecommerce ne doivent tout de meme pas courir les rues

Ceci étant c'est vrai qu'elles peuvent faire illusion plus longtemps que dans d'autres business si elle ont un BFR négatif qui accroit leur treso au fur et à mesure de leur croissance...

Daniel, heureusement ! Mais j'en connais...

@Philippe,

Initialement, je pensais qu'on pouvait en effet s'assimiler à une franchise, mais en fait il y a une différence fondamentale :

Le franchisé fait un deal : il a un emplacement, et il signe avec une marque. S'il n'a plus la marque, il lui reste l'emplacement.

Nous, tout ce qu'on fait, c'est pour la marque. On a plus la marque, il ne reste aucun actif, vraiment aucun.

Cette "petite" différence est en fait fondamentale...

Merci pour cet article très intéressant, il est toujours bons et capital de revenir aux fondamentaux et de les respecter, c'est la base du commerce ! Je ne suis pas expert dans le domaine (loin de là !) mais je suis convaincu qu'il faut mener sa barque en pensant surtout "pérennité", c'est d'autant plus valable dans le e-commerce - l'aspect financier restant indéniable. Si les fondations ne sont pas suffisantes, l'édifice peut supporter 1, 2 ou 3 étages mais au 4ème il s'écroule ... Idem, lorsqu'on bâtit les 4 étages en une seule fois (exemple des levées de fonds) !
Notre expérience e-commerce est récente, ce n'est pas toujours simple mais nous avons aussi l'avantage d'avoir des boutiques physiques, nous ne sommes donc pas totalement dépendant de cet impératif : faire du chiffre ! L'objectif 1er est de faire sa place dans ce marché tout en tentant de construire l'avenir ... On ne pourra pas lutter contre les "gros" du marché mais je suis convaincu que nous avons aussi une carte (enviable) à jouer : l'expérience terrain, les connaissance produits, le relationnel client privilégié, ...

Vous n'avez même pas la base client et les noms de domaines ?

Quand le nom de domaine contient le nom de la marque, ie www.laduree-boutique.com, tu ne peux évidemment plus rien en faire quand tu n'as plus la concession de la marque.

Quant a la base client, si, mais franchement, il faut être réaliste sur sa valeur.

C'est effectivement toute la difficulté.

Il y a bien le concept de Mall Américain à reprendre, avec un Mall sur les marques luxes.
Mais de mémoire il y a déjà eu une tentative qui n'a pas très bien réussi, mais c'était une boutique pour n marques. Là il s'agirait d'une boutique par marque avec l'accompagnement à l'implantation.

Bref, toutes ces réflexions montrent qu'il est trés difficile de trouver un business model innovant et rentable, sans avoir un point mort trop dur à atteindre.
Partant de là, je trouve que facturer initialement sa compétence (qui plus est rare) permet d'avoir un pilier solide pour construire, à plus long terme, un modèle plus récurrent et pérenne.


Bonjour Michel,

Je ne me souviens plus exactement de la phrase qui était affichée sur l'intranet de Photoways mais d'après mes souvenirs cela donnait quelque chose comme cela (j'espère ne pas trahir un secret d'état):

"L'ojectif d'une société est l'accroissement du CA à court/moyen terme..."

Alors moi aussi j'ai fait tilt... Si c'était bien le sens de la phrase, c'est contradictoire.

J'en avais vraiment tiré une leçon business de cette phrase. Accroître le CA, c'est accroître sa part de marché et dans un contexte de guerre des prix, cela ne me paraissait pas idiot. Le marché devait être assaini aux société à l'assise financière la plus large.

J'aimais bien le côté offensif, aventureux mais... j'étais jeune et fou!

Hello Xavier, je ne suis pas sur de tout comprendre. En tout état de cause, je n'étais pas à l'origine de cette phrase sur l'Intranet, j'ignorais qu'elle y était

2Jsz9F

If you have to do it, you might as well do it right.

The comments to this entry are closed.

Twitter Michel de Guilhermier

Twitter Day One Entrepreneurs & Partners

Twitter Updates

    follow me on Twitter

    Categories