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« Je Reprends mon Bâton de Pélerin...Pédagogique ! | Main | Dino & Dino : Marc est bientôt Prêt ! »

September 03, 2010

Comments

Bonjour Michel.

N'est-ce pas justement le lancement en grande ampleur d'une mécanique de "social buying" (!). Je suis mon ami Francisco qui est un fan (reconnu par moi) de R&B. Je vois dans sa timeline qu'il vient d'acheter un vieux morceau d'Al Green. Ne serais-je pas tenté de l'écouter tout au moins et probablement de l'acheter. Je pense que si.

Et hop, une vente additionnelle pour Mister Jobs...

Voilà à mon humble avis à quoi va servir ping. A discuter :)

Oui, peut-être, certainement, sans doute, pourquoi pas...

En fait, j'ai tout dit, je n'en sais rien, je ne sais quoi en penser, je n'ai pas l'aptitude pour en penser quoi que ce soit !

Mais si mais si... A tester/utiliser et la conviction viendra. Cheers

Il s'agit d'augmenter les 37 titres en moyenne achetés par les utilisateurs d'Itunes je pense (sur le principe que décrit Alexis). C'est aussi un moyen peut être pour Apple de ne pas se laisser marginaliser sur la tendance actuel qu'est le social networking.

Ping tente de suivre la vague "Sociale", mais dans un domaine précis, je trouve que ca pourrait encore se comprendre (même si comme michel je suis assez dans le doute). Cependant Facebook, un espèce d'ensemble de toute les domaine, virtualisé à l'éxtréme ... j'avoue ne pas comprendre à qui profite tout ca, et encore moi à comprendre l'intérêt porté pour cette chose...

M'enfin... Je doit être trop vieux :)

Steve Jobs laisse entendre que Facebook avait exigé une compensation financière trop importante pour participer à Ping via son API. J'imagine la tête qu'il a du faire !
ICI

Tiens, je me sens moins seul du coup Michel!
:-)

Maurice a raison, l' idée est d' ajouter une 'couche' à la sauce FB ou MySpace (qui du coup va être complètement achevé!) etc...
Un 'Genius' à l' échelle sociale quoi.

Perso, suis comme toi, ni FB, ni Twitter, ni LinkedIn ne m' intéresse outre mesure car je n' en vois pas l' intérêt.
J' ai des amis, des connaissances, des copains, on se rencontre, on se téléphone, on se fait des bouffes et on parle de ce qu' on fait, de ce qu' on a fait ou de ses projets...
Si j' étalle tout de ma vie sur FB, quand je vois mes potes, on parle de quoi??

Sinon, pour en revenir à Ping, cette couche c' est comme les outils de GOOG, on veut s' assurer que le client reste dans la 'sphère' Apple pour qu' il ne soit pas tenter d' acheter ailleurs (musique, film, etc...).
Si GOOG vous offre Gmail c' est uniquement pour vous 'garder' chez eux et que vous continuiez à faire vos search queries sur Google, et monétiser vos recherches via AdWords... plutôt que de rester chez Hotmail et ... Bing.

Apple l' a bien compris, comme tu le dis si bien, c' est une 'product' company certes, mais une product company qui doit aussi garder ses clients dans sa sphère pour leur vendre le contenu qui va dans ses produits: apps, musique, videos etc... Donc en 2010, pas le choix, faut faire du social (lol).


Sinon, je pense que FB et tout ça sont des 'fads'. Hier MySpace, Bebo aujourd'hui FB et Twitter ou LinkedIn demain ce sera un autre. Les jeunes sont des girouettes. Faut toujours être dans le coup et FB pourrait très bien être 'dépassé' si un autre produit les excite un chouïa en plus...

Surtout que pour monétiser, les intrusions dans la vie privée sont de plus en plus pernicieuses et l' on remarque depuis quelques mois une montée en puissance des 'anti'...
Regardons Criteo par exemple...yuk!

Je ressens la même chose, j'ai du mal à imaginer le potentiel de ces réseaux et à comment ils vont monétiser correctement tout ça...

Ca vient peut-être aussi du fait que je vais beaucoup moins sur FB. Je suis un peu lassé de savoir que mon ami de lycée a fait un score de 139 à Joe la Taupe ou je ne sais quoi....!

Et concernant Ping, je ne pense pas que la "publication de panier" plaira beaucoup au français. D'autant qu'on ne peut pas vraiment dire que la tranche d'âge la plus concernée par les réseaux sociaux soit celle qui achète le plus ses chansons.
Je crois beaucoup plus au modèle social de Spotify, où il est possible de twitter ou linker sur Facebook une chanson qui nous plaît et la faire écouter gratuitement.

Edit : Ne plaira pas beaucoup aux français.

Je rejoins Michel sur ces "réseaux sociaux". En fait, je suis de plus en plus convaincu qu'il y a un gouffre générationnel dans les usages du Web. J'ai 43 ans, et ai vécu la révolution du web après mes 30 ans. Si je considère m'y être "bien mis" et y avoir trouvé beaucoup d'intérêts, je suis perplexe devant les usages du Web de la génération d'après.

Tout comme je suis perplexe devant leurs usages du mobile.

Pour eux, la nécessité d'être connectés en permanence à leurs amis (réels et virtuels), de tout savoir en temps réel de leurs activités, semble être une préoccupation majeure. Et on peut s'interroger sur la qualité des liens qu'ils construisent et sur celle de leurs échanges.

Quantité vs qualité ? Je ne sais pas.

En fait, à chaque fois que j'aborde le sujet des réseaux sociaux avec les gens que je côtoie, je constate plusieurs choses :
- tout le monde est sur les réseaux sociaux, parce que "les autres y sont aussi"
- le nombre de contacts dans ces réseaux sociaux semble être un indicateur de la richesse de la vie sociale (là, je me marre...)
- ne pas y être vous attire même parfois des regards de pitié... (celui-là, il n'existe pas !).
- peu de gens sont capables de me démontrer que le fait d'y être leur a apporté quelque chose dans la vie réelle !
- ça mange un temps pas possible !

Le réseau, c'est bien, et très utile dans une carrière professionnelle. Mais les réseaux sociaux virtuels doivent encore démontrer leur intérêt, à mes yeux.

Certains me reprochent de masquer mon réseau, dans Viadeo ou LinkedIn, me disant que "je ne joue pas le jeu" ! Mais de quel jeu parlent-ils ? En quoi le fait de savoir que je suis connecté avec Tartempion les regarde-t'il ? Qu'est ce que ça leur apporte ? A part une curiosité malsaine ?

Je dois être un peu neu-neu, ou has-been.

Mais c'est pas grave... Mes vrais amis, ceux de la vie réelle, m'apportent bien plus qu'un pseudo réseau virtuel de 4236... "amis" que je n'ai jamais vus, et dont je ne sais rien.

Intéressant de constater en effet à quel point même chez des gens intelligents, actifs sur le web (ecommerce), on retrouve cette incapacité à "comprendre" et à adhérer aux nouveaux usages comme le reconnait très lucidement et humblement Michel.

Il semble en effet assez facile de comprendre le Web tant qu'il apporte une nouvelle forme de support/distribution à une activité que nous connaissions dans notre vie d'avant "offline" (ex: ecommerce, nouvelles forme de distribution de contenu etc.)

Mais quand le Web invente en lui même de nouveaux usages qui ne correspondent à pas grand chose dans notre vie "offline", nous nous retrouvons un peu perdus, sans comprendre l'utilité et le pourquoi de cette "rupture".

Mon constat(basé sur de longues années d'observation de mon petit frère ;-) ), c'est que ces générations sont "nées" avec cette virtualisation des rapports humains, ils se sont construits en partie à travers elles (mon petit frère à l'âge de 10 ans a rencontré sa première petit copine sur un chat !!! il ne se connaissaient pas, se sont parlé et se sont donné rdv en ville pour se faire un adorable petit bisou !)

Du coup, ce virtuel a été investi pour les nouvelles génération d'une valeur très émotionnelle que nous ne connaissons pas, et ce besoin d'être connecté avec des amis très virtuels, ces échanges lapidaires et vides de sens, cette prise de pouls permanente des activités/centres d'intérêt de son réseau, l'impression d'avoir sa place dans la toile est devenue vitale, une nouvelle forme de rapports sociaux très significative pour eux dans la construction de leur personnalité.

Et quand on y pense elle a toujours existé sous des formes très différentes. Je me souviens gamin de l'importance du fameux "agenda", acheté avec soin et décoré de la manière la plus originale pour "exister" au regard des copains - l'agenda était d'ailleurs souvent aussi gribouillé par les amis (today c'est pareil avec la page facebook et le fameux "mur", mais en 100 fois mieux et plus dynamique !

Et puis souvenez-vous aussi des fameuses "booms", ou il etait aussi important d'inviter un maximum de personne que d'être invité un maximum de fois, histoire de "quantifier" la richesse de notre personnalité et de notre réseau et de se rassurer dans la construction de son Ego.

Aujourd'hui, transposé sur le virtuel, c'est la taille du réseau qui compte (et peu importe la qualité des liens ...).

Pour moi donc, Facebook c'est avant tout l'histoire ancestrale et très "psychanalytique" de la construction de Soi à travers le regard des autres.

Alors c'est sûr que quand on est un adulte à l'Ego construit, que l'on a plus grand chose à prouver, l'usage compulsif de Facebook peut paraître un peu futile ...

En tout cas c'est ma compréhension des choses.

Mais plus simplement c'est quand même vachement pratique pour:

- ne plus jamais perdre la trace d'amis même quand la vie nous sépare (c'est quand même beaucoup plus simple que les bonnes correspondances qui finissaient toujours par se tarir)
- de suivre de loin/et de réagir à l'actualité de notre réseau
- et puis il y a le côté "human search" d'un réseau social: nos amis filtrent pour nous un contenu susceptible de nous intéresser parmis la pléthore de contenu farfelu sur le web

Bref: les réseaux sociaux, je trouve ça puissant, même si effectivement certains des usages me dépassent largement :op (je suis aussi as-been, et parceque comme toute nouvelle techno/service, le temps se chargera d'épurer certaines fonctions inutiles ...)

En tout cas quand on voit que la durée moyenne sur Facebook est d'environ 15/20 minutes par jour par user, ca laisse rêveur ... Pour certains, Facebook, c'est véritablement leur "second life".

@+


Je pense pour ma part qu'il s'agit d'une première étape vers un modèle "à la Spotify", ou "musique illimitée contre un abonnement mensuel".

Spotify est aujourdhui le must pour la musique et les fonctions sociales y sont extremement bien faites. Je n'ai jamais découvert et écouté autant de musiques incroyalbes que depuis que j'utilise ce logiciel. Un bijou.

Apple va un cran plus (trop?) loin avec le social mais ne permet pas encore d'écouter cette musique à volonté. En revanche, s'ils permettaient une écoute illimitée des titres moyennant un abonnement mensuel, ce réseau social prendrait tout son sens et deviendrait de ce fait un must incontournable pour tout fan de musique - et mettrait Spotify au tapis... quoique... Spotify reste plus ouvert que iTunes.

Cher Pélican,

Merci pour cette intéressante analyse des usages des jeunes.

Un point toutefois me turlupine...

S'il est vrai que le temps tend à épurer les fonctions inutiles de tous les produits/services, il est une chose qui semble plus difficile à épurer : notre image virtuelle.

Que dire de l'exhibitionnisme des jeunes, de la pléthore d'informations qu'ils affichent publiquement sur ces réseaux sociaux, trouvant très drôle de se montrer ivres morts dans la dernière soirée entre potes, de tenir des propos peu réfléchis, par manque de maturité sans doute, de s'afficher en compagnie de gens dont ils ne savent pas ce qu'ils deviendront et qui plus tard nuiront peut-être à leur propre image,... Toutes ces petites choses qui aujourd'hui ne prêtent pas à conséquence, et qui impacteront peut-être pourtant leurs vies demain d'une façon majeure !

Effectivement, le temps efface bien des choses. Mais je doute qu'il puisse effacer quoi que ce soit dans les bases de données de Facebook, Google et autres compères, qui jusqu'ici paraissaient bienveillants, mais commencent à montrer les crocs (cf les propos récents des dirigeants de facebook et de google sur la fin de la vie privée de leurs utilisateurs).

Ce que je trouve terrible dans tout ceci, c'est que ces jeunes n'ont pas la moindre idée des risques qu'ils prennent en publiant autant d'informations sur eux-mêmes, ni sur leurs amis en publiant des informations sur eux.

L'avenir nous dira si cette crainte s'avérait fondée.

D'ici là, personnellement, je préfère faire le maximum pour maîtriser mon image virtuelle...

Désolé Michel, je crois que nous nous sommes un peu éloignés du sujet de ton post...

No pbm, c'est vrai qu'on est loin du coeur du post, mais c'est la beauté de la discussion sur un blog, on s'en échappe souvent !

Perso, je cherche encore comment articuler la page FB de notre marque pour que cela est un réel intérêt sans y recopier bêtement les articles de notre blog. (du coup pour le moment page vide). Et pour Twitter c'est encore pire, je crois que cela ne m'intéresse pas du tout en fait et pourtant, je suis techno-addict de longue date.

Salut Emmanuel,

Les fameuses données persos ...
Je pense qu'il faut bien distinguer plusieurs sujets:
- exploitation des données personnelles sans accord de l'intéressé avec des vues commerciales (ou accord non "averti" .. comme dans le cas de la complexité des règles de confidentialité de Facebook qui ont provoqué un tolé général)

>> dans ce cas, je crois tout simplement en la justice. Il y a des lois qui protègent le citoyen, et il faut les faire appliquer.
>> Par ailleurs, on l'a bien vu avec Facebook, l'autorégulation de la masse fait quand meme relativement bien son travail

- dans ce domaine de l'exploitation de nos données personnelles, ce qui m'inquiète le plus, c'est la manipulation de notre libre arbitre conduisant à une forme d'aliénation et de manipulation

Je m'explique: on connait les critiques classiques faites aux médias (en particulier la télé) qui peuvent "faconner" l'image qu'on se fait d'une population donnée, d'un candidat etc. et ainsi orienter/modifier l'opinion publique.

Et bien en exploitant les données personnelles fines détenues par ces sites, ce pourrait être bien pire !!

Ex: Google pourrait influencer les résultats de recherche pour modifier "l'image" virtuelle d'un candidat à la présidence en ciblant spécifiquement certaines cibles, idem pour un Facebook qui mettrait en avant les "news", "produits" ou events de son choix pour orienter nos décisions et nos opinions.

Bref: il y a là un vrai danger qui doit être adressé selon moi en brisant les "monopoles" (il ne me parait pas sain que google detienne une telle part de marché dans la recherche, ni facebook dans le réseau social ou dans le futur la propriété par Facebook du fameux "open graph")

Pour ce qui est de l'image, depuis que les médias de masse existent, les entreprises ont du apprendre à gérer leur image publique. Le moindre faux pas peut donner lieu à un vrai scandale, catastrophique pour les ventes (parfois à juste titre !!!)

La vraie nouveauté avec les réseaux sociaux et internet, c'est que le particulier "lambda" doit lui aussi être conscient qu'il laisse des traces et construit bon gré mal gré une image sur le Web.

Alors ensuite il ne faut pas psychoter: ce n'est pas parcequ'un petit jeune sera vu "bourré" sur un site, qu'un employeur le disqualifiera nécessairement ... il pourrait même - qui sait - considérer cela comme la preuve d'une vie sociale "normale" ... et c'est plutôt le candidat avec peu de contacts Facebook et aucune image de beuverie qui sera écarté !

Et puis honnêtement, pas besoin de Facebook pour savoir par exemple ce qui se passe dans les bars/soirées des écoles les plus prestigieuses de la république ... formant pourtant les dirigeants de demain que les recruteurs s'arrachent !

Bref, pour reprendre le slogan d'un marque connue: "Come as you are", l'important étant que le online reflète ce que vous êtes offline !


En fait, l'interprétation d'un recruteur quant à un image de beuverie ne m'inquiète pas trop, et comme vous dites, ça peut refléter une vie sociale "normale" pour un jeune à l'époque actuelle.

Et puis ça ne concerne pas que les jeunes.

Imaginez simplement quelqu'un qui exprimerait une opinion raciste aujourd'hui, mais qui par un cheminement personnel comprendrait son erreur et changerait radicalement d'opinion.

Si le même recruteur ressort ses propos 10 ans plus tard lors d'une embauche, et qu'il écarte le dossier de ce candidat sans même lui laisser une chance d'expliquer son cheminement et son changement d'opinion, alors ce candidat perd peut-être une belle opportunité pour quelque chose qu'il a dit ou fait 10 ans plus tôt, et qu'il va devoir trainer toute sa vie. Pourquoi ? Parce que le temps n'efface pas la mémoire du web.

Le vrai problème, c'est le droit à l'oubli.
Dans la vie réelle, vous pouvez exprimer une opinion, ou faire quelque chose de choquant, puis changer, sans pour autant traîner cette "casserole" toute votre vie. Et c'est bien !

Par contre, tout ce que que vous publiez (ou tout ce qui est publié sur vous sans pour autant que vous soyez au courant d'ailleurs) sur internet est susceptible de ressortir un jour, peut-être au pire moment pour vous.

Alors le "come as you are", je suis pour, mais le "come as you were", beaucoup moins ! Et comment garantir que le online reflète ce ce vous êtes "offline" aujourd'hui, et non ce que vous étiez il y a dix ans ???
L'intemporalité du web risque fort de jouer des tours à plus d'un...

Emmanuel, en ligne avec toi.

D'un autre côté, ça crée aussi un nouveau job, celui des effaceurs de traces gênantes sur le web !

Mais s'il faut payer quelqu'un pour effacer ses traces, où va t-on ?

On pourrait philosophiquement dire que ça pourrait motiver les gens à toujours avoir une attitude digne et respectable, mais c'est une vue de l'esprit !

L'homme est multiple, imparfait et il évolue en permanence. C'est ce qui fait sa richesse et tout l'intérêt de la "vraie vie".

Si le web pousse l'homme à lisser son image par crainte d'être jugé pour ce qu'il n'est plus (ou n'a jamais été d'ailleurs), alors ça va devenir très ennuyeux...

C'est pourquoi, selon moi, le web doit rester un "outil" maîtrisé, et ne pas se substituer au monde réel.

J'adore le web en tant que source d'information, ou comme outil de travail.

Je l'utilise aussi comme outil de visibilité. Mais je fais tout mon possible pour maîtriser cette visibilité.

Et c'est vrai, Michel, que ça me ferait bien suer de devoir payer pour effacer des traces qui me desservent, laissées par moi ou par autrui...

Alors je plains ceux qui y voient une alternative à la vie réelle... Ils se préparent des jours difficiles...

Oui, quand on ne vit pas dans le monde réel, le principe de réalité vient tôt ou tard frapper à la porte, et il peut parfois faire très mal !

Ping ! n'en est encore qu'au début. Interconnecter d'une manière ou d'une autre tous les utilisateurs de iTunes, l'idée est brillante. Pour le moment la mise en oeuvre est basique, voire spartiate. On est très loin de ce que l'on connait par ailleurs.

L'intérêt pour l'utilisateur réside dans le fait de découvrir de nouveaux artistes (un peu comme l'idée des suggestions d'Amazon, mais en plus interactif, plus crédible) et d'autres amateurs de la même musique, et en accédant à leur discothèque de susciter des découvertes (et donc de les convertir en ventes sur iTunes). C'est aussi pour Apple l'opportunité de mesurer l'intérêt de proposer un catalogue plus riche en fonction des références indiquées par les utilisateurs (et Dieu sait que malgré le nombre de titres, il est encore à des années lumières d'être exhaustif, c'est plus digne d'un Carrefour Géant que même d'une Fnac).

Pour Apple c'est l'opportunité d'être encore plus à l'écoute de ses clients (et ça va embaucher dans le data-mining...)

De plus il devenait ridicule de voir que sur MySpace ou même Facebook il y a quantité d'artistes qui font leur promo et que cela n'existe pas sur iTunes alors que c'est le N°1 de la vente en ligne !

Rires > en fait l'explication est toute simple Michel : l'incapacité a comprendre les usages des réseaux sociaux vient du fait (attention) que tu es trop vieux ;) Simoncini expliquait comment lui aussi avait du mal a s'immerger dans les nouveaux concept du web et comment il avait décide de réapprendre le Web avec son fo d' en écoutant des jeunes de 22 ans.

Les usages du web changent a vitesse grand V. Facebook inutile ? Hum observez les comportements et les stats de temps passé :) tout cela il est vrai ne fait pas forcément u. business Model bien rentable :)

Bon sinon, pour revenir a ce qui te passionne, je trouve l'application iPad de Zara décevante par rapport a Gilt ou shoppingstyle.

Have fun !

Olivier
Altics

On peut se demander si Steve Jobs lui-même est à l'aise avec les réseaux sociaux.

Quand on voit l'avalanche de critiques sur le service, on peut se le demander. D'autant qu'il y a eu certains oublis fâcheux (gestion du Spam) qui me semblent assez étonnants.

Je serai curieux de voir comment va évoluer le service.

Quel intérêt pour Facebook ? Sur le plan personnel beaucoup de choses ont été évoquées, sur le plan professionnel Facebook est un outil très intéressant pour l'apect viral, commercial et institutionnel !

Vous savez sans doute qu'il est possible maintenant de faire atterrir tous ses futurs Fans sur une page qui reflète réellement l'image et le dynamisme de son entreprise. Vous pouvez alors promouvoir des produits, annoncer des événements ou des lancements, créer des sondages pour récolter des informations sur votre communauté etc. (un de tes sujets de prédilection Michel : se rapprocher de ses clients et connaitre leur besoin comprendre leurs réactions etc.)
Les possibilités en réalité son infinies puisque vous pouvez créer des onglets supplémentaires pour un jeu concours, un jeu interactif et toute sorte d'applications...

Les objectifs ? Ils sont faciles à identifer :
- Fidéliser votre clientèle
- Promouvoir toute sorte d'événement
- Récolter des informations sur vos clients et mettre à jour votre base de donnée
- Identifier les clients ambassadeurs de votre marque
- Contrôler votre image institutionnelle et développer votre popularité (les pages fans sont référencées par Google)
- etc. etc.

Exemples de page Fan personnalisées :
- Récolte d'information sur vos fans : http://www.facebook.com/picodulce.fanpage?ref=search
- Parlez de vos produits : http://www.facebook.com/bacardi?v=app_124484797581279&ref=ts
- Promotion d'un lancement : http://www.facebook.com/planet.explo?v=app_7146470109&ref=ts


Les avantages de la personnalisation sont donc multiples et bien plus importants que ce que l'on pourrait penser. Les marques américaines l'ont bien compris, car il est également possible de créer des outils statistiques qui permettent d'observer vos fans et de voir quelles sont les actions qui les intéressent le plus !
Pour cela bien sûr il faudra faire vivre votre communauté et l'animer de façon à ce que vous puissiez récolter un maximum d'information, un maximum de fans et étendre votre popularité.

Un autre point important est que le SMO (Social Media Optimisation) fera bientôt partie intégrante des critères de positionnement de Google pour le référencement. Si vous connaissez les règles du référencement, vous savez qu'il vaut mieux s'y prendre le plus tôt possible pour prévoir l'avenir de votre positionnement.

Voilà quelques pistes de reflexions qui te feront peut être (ou pas) changer d'avis ;-)

Philippe

Philippe (c'est un autre que moi, là ça devient compliqué) a bien montré les usages que l'on peut faire des réseaux sociaux.

Le modèle de Facebook a réussi. Avant de créer ma boîte dans un tout autre domaine, je bossais dans le domaine technique web dans une agence de Marketing Services et qu'est-ce qu'on m'a fait ch... avec Second Life. Les annonceurs voulaient à toute force être là-dessus, les commerciaux de l'agence ne parlaient plus que de ça (c'était il y a 3 ans!). Moralité, flop total.

Facebook marche parce qu'il correspond à un vrai besoin de communication. Un commentaire précédent montrait l'exemple d'une rencontre "chaste" de 2 ados sur FB. J'ai pour ma part trouvé ma moitié sur le Minitel il y a 20 ans ! Ce sont les premiers usages des réseaux. Maintenant faire de la pub là-dessus implique de savoir très bien parler à sa cible (qui pour le coup est précise car parfaitement qualifiée) car elle n'est pas là pour recevoir des messages publicitaires (j'ai essayé de faire de la promotion sur FB par les "pages" mais pour le moment je n'ai aucun résultat)

J'ai par contre l'exemple d'un ami qui est gérant d'une boutique d'un grand réseau de fringues qui a rempli sa boutique plusieurs fois avec des opérations sur FB (avec un coût 0, si ce n'est celui de son temps !), et alors là ça devient encore plus compliqué car c'est encore un autre Philippe...

Bon, je n'ai pas l'art de théoriser là-dessus mais il y a manière de vendre très bien avec ces outils.

La proximité apporté par les réseaux sociaux, tout est là. Il faut l'apprivoiser, et justement faire une offre one to one (on y revient !)

Pour en revenir à Ping!, moi ça m'intéresse - comme utilisateur - de découvrir des artistes que je ne connais pas par ce réseau. Maintenant on va voir comment ça évolue. L'intérêt d'Apple est évident.


@Olivier, oui, et c'est sûrement ça ! Je pense que mon fils comprendrait lui tout de suite son interet d'utilisateur !

Ceci étant, je n'ai pas de mal à comprendre l'intérêt économique de Ping pour Apple, qui est de fait assez évident.

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