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« Valoche, Je ne lui Dis pas Merci ! | Main | iPhone, iPad, iWatch et Cours d'Apple ! »

September 07, 2014

Comments

Excellent texte qui si on l'appliquait comme un filtre à tous les prétendus accélérateurs, il ne resterait certainement pas grand monde!

La France souffre particulièrement du point 1 où de nombreuses structures de soutien aux entreprises sont animées exclusivement par des personnes qui n'ont jamais créé d'entreprises de leur vie encore moins rencontrés de succès d'entreprises!

Paul Graham n'a fait qu'un boite dans les années précédant la 1ère bulle internet.

Hello Mark, oui, mais une boite réussie et bien revendue !

Il avait bien une légitimité...

Cet article est grande qualité comme souligné M. Michel Nizon. Il dit tout haut ce que d'autres pensent ou agissent en "décalé". MdeG propose d'échanger dans le monde réel. Je réponds présent. Jean-Michel Davault en lien avec le projet industriel Fonds du Rebond
->
www.fondsdurebond.fr
Et
@fondsdurebond

Bonjour,

merci pour cet article très instructif. Je ne suis pas totalement persuadé par vos arguments sur les caractéristiques d'un bon accompagnateur.

Est-ce qu'il faut avoir nécessairement "revendu" une ou plusieurs start-ups pour avoir une légitimité ? Avoir créé plusieurs structures viables n'est-ce pas suffisant ?

Vous laissez sous-entendre que seul un entrepreneur ayant du cash peut accompagner. Qualitativement, cela laisse beaucoup d'entrepreneurs de côté qui pourraient accompagner tout aussi bien. Ceci dit, je vous rejoins sur l'aspect financier qui est également le témoignage de l'engagement de l'entrepreneur.

Je vous rejoins également sur la disponibilité nécessaire d'un entrepreneur envers la ou les structures qu'il accompagne.

Merci ! :)

Bonjour Guillaume,

Merci du commentaire ;-)

Il y a accompagnement et accompagnement.

L'Accélérateur se définit comme un investisseur, fonds de pré-amorçage et d'accompagnement, co-batisseur de start-up et de success stories entrepreneuriales, et dans et pour cette mission, il faut bel et bien des "coachs" expérimentés qui savent construire des sociétés.

Si un accélérateur se contente de "conseiller" et d'être un hub pour ré-aiguiller vers des investisseurs, la c'est différent. Mais la, ce n'est pas de l'accompagnement impliqué long terme...Ce serait plutôt un modèle de levée de fonds.

Je suis évidemment bien d'accord, l'aspect "revente" est bien moins clé que l'aspect construction de structures pérennes et viables, c'est le plus important. Désolé si mon texte n'était pas clair la dessus.

Enfin, concernant le cash, je parlais du cash de la structure, pas du cash personnel ! Un accélérateur (tel que je m'entends du moins, mais c'est aussi tel que l'entend le Y Combinator, TechStars ou SeedCamp) se doit de disposer de ressources d'investissement. Ce qui est aussi d'ailleurs la base du modèle économique, lier les intérêts et avoir un reward capitalistique (L'Accélérateur ne facture rien).

Légitimité et crédibilité entrepreneuriales...tiens, pour d'obscures raisons, ça me fait penser à ces énarques qui ont passer leur vie dans les administrations et qui prétendent gouverner le pays.
Bizarrement, ça ne marche pas.

Un bon billet de rentrée comme on les aime...merci Michel !

On sent comme un début de coup de gueule dans tes propos, face au galvaudage du mot "accélérateur" et aux effets de mode/suivisme... Bref, c'est tout à fait légitime de ta part de (re)défendre tout l'accompagnement, l'expertise et l'expérience différenciante que vous proposez aux entrepreneurs...

Quant à la légitimité de l'équipe accompagnatrice, je suis d'accord à 100% d'accord avec toi : difficile d'être crédible sans un un minimum de track record successfull...ok on peut avoir réussi sur un coup de chance (bon entourage, bon time to market...) et au contraire avoir planté sa boîte malgré la qualité de l'exécution : la premiere expérience aura toujours plus de valeur que la seconde forcément...

Je m'applique d'ailleurs à moi même ce principe : tant que je n'aurai pas réussi ma startup, je ferai low profile en matière d'évangélisation ;-)

En attendant donc d'être successfull, je retourne dans mes galères entrepreneuriales ... Ténacité et humilité oblige.

A bientôt ! Renaud

Ps : effectivement tu aurais pu écrire le même type de texte, à l'occasion de chaque remaniement ministériel ;-)

Salut Renaud, je vas être réactif : un café demain matin ?

Sinon, sur le fond, c'est plus une mise au point qu'un coup de gueule. Il faut juste savoir de quoi on parle quand on parle d'accompagnement expérimenté et impliqué !

Il peut y avoir plusieurs formules "d'accélération", mais celle que nous avons choisie c'est celle d'un accompagnement extrêmement impliqué, d'autant plus que nous investissons et ne facturons rien, en d'autres termes que notre seul gagne pain réside dans la valeur de notre participation !

Pour un autre accélérateur, que je ne citerai pas, l'accélération consiste visiblement à surtout être un lieu de contacts, d'échanges, un"hub", et renvoyer vers des investisseurs....

Ce n'est pas notre vision; et je voulais juste préciser par ce post que tous les accélérateurs n'ont pas la même approche et ne délivrent pas la même valeur !

Très convaincant. Merci.

Merci Michel encore une fois pour cette excellente lecture,

"J'étais au chaud pendant 6 mois", cette phrase a retenu toute mon attention. N'est-ce pas la définition même d'un Incubateur ? Se faire couver ? Je ne comprends pas l'engouement de tant de personnes désirant créer leur société pour les Incubateurs qui sont à mon sens, bien trop souvent, des usines à monter des dossiers, et donc à perdre son temps.

Alors, qu'à mon sens, un Accélérateur permet aux Entrepreneurs de tester leurs solutions, de se confronter à sa clientèle, de prendre des coups, d'ajuster, bref de sortir de sa zone de confort tout en disposant de conseils et de soutiens "bienveillants" en toutes circonstances.

Me trompé-je ?

SI un incubateur fournit des locaux, un support logistique, des sous et des contacts, c'est pas forcément mauvais à prendre non plus ;-)

Mais se faire en même temps (vraiment) accompagner par des entrepreneurs aguerris totalement dévoués qui vont vous aider à monter pierre par pierre, méthodiquement votre entreprise et aller le plus loin possible, en vous apportant toute leur expérience, toute leur implication réactive et tout leur réseau de relations, ça c'est aussi excellent à prendre !

Encore une fois, tout dépend de ce qu'on appelle "accompagnement"...

Visiblement tous n'ont pas la même définition !!

Excellent article et tout à fait pertinent.

Pour l'accompagnement, je suis tout à fait d'accord : c'est la clé. Plus particulièrement au niveau des incubateurs surtout ceux qui sont montés en provinces (parfois à Paris aussi) à la vas-vite par des mairies, départements ou régions via une structure associative. Les compétences sont parfois absentes même s'il y a des personnes présente à plein temps et des locaux peu onéreux. Seul hic majeur c'est qu'ils confondent trop souvent startup et entreprise. Je crois que j'ai vu le pire, avec des accompagnants qui ne peuvent pas répondre sur le choix du statut d'entreprise, pas de compétences en termes de stratégie de développement, pas de compétences pour les statuts et autres pièces légales, aucune idée de comment monter un business plan... Et pour couronner le tout sans solution d’amorçage de fonds ni réseau (autre que local inadapté aux startup). Donc on remplit les bureaux pour toucher les subventions mais seuls les personnes avec des fonds perso conséquents peuvent s'en sortir (sans corrélation avec la qualité du projet). Le pire étant pour un projet dans le secteur du numérique car cela coupe tout accès au seul financement proposé en général que sont les prêts d'honneur qui sont toujours basés sur un apport perso ou un prêt bancaire qui est quasi impossible à obtenir pour du numérique (2-3 ordi ça pèse pas lourd en budget). Le système français est donc calamiteux.
Au niveau des accélérateur presque le même topo. Ceux qui ne s'engagent pas concrètement par des fonds ou des accès à des services à haute valeur ajoutée (avocats d'affaires, comptables, stratège en BM, ...) ne servent à rien car ils n'ont à rien à perdre si le projet ne marche pas. Il faut qu'ils comprennent que si un projet/startup est génial, le(s) fondateur(s) doit être à 100% dessus. Pas à 60% car il doit bosser à côté pour manger ou faire des presta sans rapport direct avec le BM. Du cash frais est indispensable rapidement avant même de parler de levée de fonds. Rien que pour vivre, acheter un peu de matos si besoin (ordi, imprimantes, comm, ...), faire du networking en voyageant (frais de transport), recruter des stagiaires, des collaborateurs (dev, designers, ...). Sûr que 120k$ est du gigantisme à l'US mais rien que 10-20K€ seraient une vraie bouffée d'air pour être au top dès le départ. Le nerf de la guerre est donc l'amorçage en France et surtout dans le secteur du numérique dont le gouv nous parle à longueur de temps mais sans rien proposer sur ce point sauf cas très précis (prototype, innovation avec un labo partenaire, ...). Mais si l'innovation est comme dans mon cas de "service" en France c'est mort rien que par ce terme qui est dénigré.

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